Le franc succès de la soirée « Sidaction Maroc 2010 » de l’ALCS



L’ALCS se félicite du succès de la soirée Sidaction Maroc 2010 produite par 2M et diffusée le 17 décembre sur 2M et 2M Maroc. L’émission, parrainée par Gad Elmaleh et brillamment animée par le duo Choumicha et Ali Baddou, a connu la participation gracieuse d’un grand nombre d’artistes et d’invités de marque aussi bien du Maroc que de l’étranger.

Les valeurs qui nous animent

Nos valeurs
Les Fondateurs rappellent également que l’action de l’Union repose sur le partage par les Adhérents des valeurs fondatrices suivantes :
Démarche communautaire
Elle est au cœur de l’action des Adhérents de l’Union et a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection au VIH/sida tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociétale.
Impartialité
Les Adhérents de la Coalition ne font aucune distinction de nationalité, de race, de genre, de religion, de condition sociale, d’appartenance politique, d’identité culturelle, de sexualité, de style de vie. Elles ne font également aucune distinction entre les personnes auprès desquelles elles s’engagent au regard de leurs choix thérapeutiques. Leur principale mission est d’apporter soutien et assistance à toute personne atteinte ou particulièrement vulnérable par rapport à l'infection VIH/sida.
Indépendance
Afin de préserver sa liberté dans ses choix d’actions et les moyens mis en œuvre pour les réaliser, les Adhérents de la Coalition sont indépendants de toute famille religieuse, morale, politique ou scientifique.
Confidentialité
Les Adhérents de la Coalition assurent l’anonymat des personnes qu’elles soutiennent ainsi que la confidentialité de leur action auprès d’elles, à l'intérieur comme à l'extérieur des associations. Cette règle, établie dans le souci du respect de la protection des personnes, ne constitue néanmoins pas un obstacle à la remontée des informations et des dysfonctionnements sur les situations que vivent les personnes atteintes et leurs proches, base de l'action militante de l’Union.
Liberté d’expression
La Coalition est un espace de libre confrontation des idées et des choix sur toutes les questions liées à l'infection VIH/sida.
Les Fondateurs rappellent que l’action de l’Union repose sur le partage par les Adhérents des valeurs fondatrices suivantes :

Démarche communautaire
Elle est au cœur de l’action des Adhérents de l’Union et a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection au VIH/sida tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociétale.

Impartialité
Les Adhérents de la Coalition ne font aucune distinction de nationalité, de race, de genre, de religion, de condition sociale, d’appartenance politique, d’identité culturelle, de sexualité, de style de vie. Elles ne font également aucune distinction entre les personnes auprès desquelles elles s’engagent au regard de leurs choix thérapeutiques. Leur principale mission est d’apporter
Nos valeurs
Les Fondateurs rappellent également que l’action de l’Union repose sur le partage par les Adhérents des valeurs fondatrices suivantes :
Démarche communautaire
Elle est au cœur de l’action des Adhérents de l’Union et a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection au VIH/sida tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociétale.
Impartialité
Les Adhérents de la Coalition ne font aucune distinction de nationalité, de race, de genre, de religion, de condition sociale, d’appartenance politique, d’identité culturelle, de sexualité, de style de vie. Elles ne font également aucune distinction entre les personnes auprès desquelles elles s’engagent au regard de leurs choix thérapeutiques. Leur principale mission est d’apporter soutien et assistance à toute personne atteinte ou particulièrement vulnérable par rapport à l'infection VIH/sida.
Indépendance
Afin de préserver sa liberté dans ses choix d’actions et les moyens mis en œuvre pour les réaliser, les Adhérents de la Coalition sont indépendants de toute famille religieuse, morale, politique ou scientifique.
Confidentialité
Les Adhérents de la Coalition assurent l’anonymat des personnes qu’elles soutiennent ainsi que la confidentialité de leur action auprès d’elles, à l'intérieur comme à l'extérieur des associations. Cette règle, établie dans le souci du respect de la protection des personnes, ne constitue néanmoins pas un obstacle à la remontée des informations et des dysfonctionnements sur les situations que vivent les personnes atteintes et leurs proches, base de l'action militante de l’Union.
Liberté d’expression
La Coalition est un espace de libre confrontation des idées et des choix sur toutes les questions liées à l'infection VIH/sida.
Les Fondateurs rappellent que l’action de l’Union repose sur le partage par les Adhérents des valeurs fondatrices suivantes :

Démarche communautaire
Elle est au cœur de l’action des Adhérents de l’Union et a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection au VIH/sida tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociétale.

Impartialité
Les Adhérents de la Coalition ne font aucune distinction de nationalité, de race, de genre, de religion, de condition sociale, d’appartenance politique, d’identité culturelle, de sexualité, de style de vie. Elles ne font également aucune distinction entre les personnes auprès desquelles elles s’engagent au regard de leurs choix thérapeutiques. Leur principale mission est d’apporter

En direct du Conseil d’Administration du Fonds mondial à Sofia, Bulgarie

La Coalition PLUS participe ces jours-ci au Conseil d'Administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, qui apporte la trithérapie à plus de 4 millions de malades.
Hier, plus de 600 activistes bulgares ont manifeste devant le CA, et remis un mémorandum au président du Fonds mondial. Ils refusent que le Fonds laisse à l’abandon les pays récemment entrés dans l'Union Européenne. L’association ARAS en Roumanie, adhérente de la Coalition PLUS est ainsi confrontée au même dilemme que les associations bulgares. PLUS est sorti du CA pour aller manifester avec eux !
Aujourd'hui commencent les négociations entre pays riches et pays pauvres, pour savoir si le rythme de financement allait être soutenu ou freiné en passant de tous les 12 mois à tous les 18 mois. PLUS prône une accélération des rounds, afin que des pays comme la République Démocratique du Congo puissent présenter de nouveaux projets et donc de nouvelles demandes de financement. Les Etats-Unis se prononcent en faveur d’un ralentissement majeur des financements. La France soutient le statut quo (tous les 12 mois, comme aujourd'hui). Les négociations s'annoncent difficiles.
Une lueur d'espoir cependant sur la sortie de la crise budgétaire dans laquelle la lutte mondiale contre le sida se trouve plongée : la taxation des transactions financières. Le président du G20 (le groupe des 20 pays les plus riches du monde) a annoncé en novembre qu'il souhaitait qu'une telle taxe soit introduite au profit des pays pauvres, et qu'il allait la proposer rapidement aux autres pays du groupe. Raison de plus pour continuer le combat !
La Coalition PLUS participe ces jours-ci au Conseil d'Administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, qui apporte la trithérapie à plus de 4 millions de malades.



Hier, plus de 600 activistes bulgares ont manifeste devant le CA, et remis un mémorandum au président du Fonds mondial. Ils refusent que le Fonds laisse à l’abandon les pays récemment entrés dans l'Union Européenne.
La Coalition PLUS participe ces jours-ci au Conseil d'Administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, qui apporte la trithérapie à plus de 4 millions de malades.
Hier, plus de 600 activistes bulgares ont manifeste devant le CA, et remis un mémorandum au président du Fonds mondial. Ils refusent que le Fonds laisse à l’abandon les pays récemment entrés dans l'Union Européenne. L’association ARAS en Roumanie, adhérente de la Coalition PLUS est ainsi confrontée au même dilemme que les associations bulgares. PLUS est sorti du CA pour aller manifester avec eux !
Aujourd'hui commencent les négociations entre pays riches et pays pauvres, pour savoir si le rythme de financement allait être soutenu ou freiné en passant de tous les 12 mois à tous les 18 mois. PLUS prône une accélération des rounds, afin que des pays comme la République Démocratique du Congo puissent présenter de nouveaux projets et donc de nouvelles demandes de financement. Les Etats-Unis se prononcent en faveur d’un ralentissement majeur des financements. La France soutient le statut quo (tous les 12 mois, comme aujourd'hui). Les négociations s'annoncent difficiles.
Une lueur d'espoir cependant sur la sortie de la crise budgétaire dans laquelle la lutte mondiale contre le sida se trouve plongée : la taxation des transactions financières. Le président du G20 (le groupe des 20 pays les plus riches du monde) a annoncé en novembre qu'il souhaitait qu'une telle taxe soit introduite au profit des pays pauvres, et qu'il allait la proposer rapidement aux autres pays du groupe. Raison de plus pour continuer le combat !
La Coalition PLUS participe ces jours-ci au Conseil d'Administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, qui apporte la trithérapie à plus de 4 millions de malades.



Hier, plus de 600 activistes bulgares ont manifeste devant le CA, et remis un mémorandum au président du Fonds mondial. Ils refusent que le Fonds laisse à l’abandon les pays récemment entrés dans l'Union Européenne.

Newsletter de la Coalition PLUS



Retrouvez tous les numéros de notre Newsletter en ligne !

Numéro 3 - Printemps 2011

Numéro 2 - Hiver 2011

Numéro 1 - Automne 2010


La Journée mondiale de lutte contre le sida à Bamako au Mali, et à...

La Journée mondiale de lutte contre le sida à Bamako au Mali, et à Bujumbura au Burundi
La Journée mondiale de lutte contre le sida a été célébrée pas l’association Burundaise ANSS le 2 décembre dernier. L’association organisait à cette occasion une journée portes ouvertes au siège, à Bujumbura, à laquelle avaient été conviés le président de l’Assemblée Nationale, quelques élus, locaux et de la commune, des représentants du ministère de la santé publique, de l’OMS, d’ONUSIDA, des amis de l’ANSS, des associations partenaires et des agents de santé communautaire.
La journée a commencée par une messe autour d’un mémorial sur le thème suggéré par l’ONUSIDA, « Light for Rights » : affiches et patchworks à la mémoire des disparus éclairés à la lumière de bougies. Les convives ont ensuite été invités à suivre une visite guidée de l’association, pendant laquelle a débuté l’activité de dépistage volontaire qui a duré toute la journée.
Après cela ont été faits des discours et témoignages de personnes bénéficiaires de l’ANSS. Un petit spectacle composé de sketches, de danses et d’un numéro composé un groupe de représentants des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) a également eu lieu, suivi du discours du président de l’Assemblée Nationale. Rencontre relativement délicate, puisque l’Assemblée Nationale est responsable d’une loi très récente criminalisant l’homosexualité au Burundi.
L’ANSS a donc adopté une approche subtile, en présentant son combat comme une lutte globale, à destination de tous. L’association a préféré jouer le jeu de la confrontation pacifique plutôt que d’accepter l’ignorance.
Après la capitale, c’est chaque commune du Burundi qui a organisé ses propres événements le 4 décembre dernier, autour du même thème « Light for Rights ».
Ce même 4 décembre, à Bamako, à l’occasion de l’inauguration du mois de la lutte contre le sida, le président du Mali, Amadou Toumani Touré, a assisté à la totalité de la cérémonie qui avait lieu au Palais des Congrès de Bamako.
Lors des nombreuses interventions, l’accent a été mis sur la nécessite d’améliorer l’offre de soin, en ouvrant de nouveaux centres de traitement, mais aussi sur la qualité du service, sur l’accessibilité au dépistage volontaire, et sur l’importance d’une meilleure gestion de la coinfection (VIH et tuberculose).
La présidente du réseau des personnes vivant avec le VIH a pris la parole pour exprimer deux revendications principales : il faut faire des progrès dans le domaine de la prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME) et il faut mettre en œuvre les lois anti-discrimination qui existent.
Le président, dans un discours très politique, après avoir félicité le pays d’être numéro 3 en Afrique dans la lutte contre le VIH/sida, a appelé au financement national de la lutte et annoncé la mise en place d’un fonds national de lutte contre le VIH/sida mais sans donner de précisions quant à l’approvisionnement de ce fonds.
Il a terminé son discours par une comparaison des plus imagée et des plus réaliste : « La lutte contre le VH/sida, c’est comme un combat de boxe : si on baisse la garde, on se prend un coup de poing dans la gueule. » Pour finir, il a publiquement remercié Aliou Sylla, le président d’ARCAD SIDA et lui a exprimé sa reconnaissance.
Cet événement ouvrait le mois de lutte contre le sida au Mali qui verra s’organiser de nombreux événements à travers le pays, dont les Journées Communautaires accueillies cette année par ARCAD SIDA du 15 au 17 décembre, et qui existent depuis 2004.
Cette rencontre a lieu entre plusieurs associations d’accompagnement comme ARCAD SIDA, dans un but d’enrichissement mutuel et d’échange de pratiques. 100 à 150 personnes du monde communautaires se retrouvent  pour partager aussi des repas, des soirées et une ambiance exceptionnelle. Le dernier jour, un groupe de femmes séropositives offrent un défilé de mode, en tenues traditionnelles.
Chaque année, les rencontres suivent un thème précis. Après « La prise en charge des enfants », traitée l’année dernière, cette année ces sont « Les groupes spécifiques » qui seront à l’honneur. L’occasion pour ARCAD SIDA d’inaugurer officiellement sa clinique de nuit, qui fonctionne déjà depuis plusieurs mois et qui accueille en priorité les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) et les professionnel(le)s de sexe.


La Journée mondiale de lutte contre le sida a été célébrée pas l’association Burundaise ANSS le 2 décembre dernier. L’association organisait à cette occasion une journée portes ouvertes au siège, à Bujumbura, à laquelle avaient été conviés le président de l’Assemblée Nationale, quelques élus, locaux et de la commune, des représentants du ministère de la santé publique, de l’OMS, d’ONUSIDA, des amis de l’ANSS, des associations partenaires et des agents de santé communautaire.
La Journée mondiale de lutte contre le sida à Bamako au Mali, et à Bujumbura au Burundi
La Journée mondiale de lutte contre le sida a été célébrée pas l’association Burundaise ANSS le 2 décembre dernier. L’association organisait à cette occasion une journée portes ouvertes au siège, à Bujumbura, à laquelle avaient été conviés le président de l’Assemblée Nationale, quelques élus, locaux et de la commune, des représentants du ministère de la santé publique, de l’OMS, d’ONUSIDA, des amis de l’ANSS, des associations partenaires et des agents de santé communautaire.
La journée a commencée par une messe autour d’un mémorial sur le thème suggéré par l’ONUSIDA, « Light for Rights » : affiches et patchworks à la mémoire des disparus éclairés à la lumière de bougies. Les convives ont ensuite été invités à suivre une visite guidée de l’association, pendant laquelle a débuté l’activité de dépistage volontaire qui a duré toute la journée.
Après cela ont été faits des discours et témoignages de personnes bénéficiaires de l’ANSS. Un petit spectacle composé de sketches, de danses et d’un numéro composé un groupe de représentants des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) a également eu lieu, suivi du discours du président de l’Assemblée Nationale. Rencontre relativement délicate, puisque l’Assemblée Nationale est responsable d’une loi très récente criminalisant l’homosexualité au Burundi.
L’ANSS a donc adopté une approche subtile, en présentant son combat comme une lutte globale, à destination de tous. L’association a préféré jouer le jeu de la confrontation pacifique plutôt que d’accepter l’ignorance.
Après la capitale, c’est chaque commune du Burundi qui a organisé ses propres événements le 4 décembre dernier, autour du même thème « Light for Rights ».
Ce même 4 décembre, à Bamako, à l’occasion de l’inauguration du mois de la lutte contre le sida, le président du Mali, Amadou Toumani Touré, a assisté à la totalité de la cérémonie qui avait lieu au Palais des Congrès de Bamako.
Lors des nombreuses interventions, l’accent a été mis sur la nécessite d’améliorer l’offre de soin, en ouvrant de nouveaux centres de traitement, mais aussi sur la qualité du service, sur l’accessibilité au dépistage volontaire, et sur l’importance d’une meilleure gestion de la coinfection (VIH et tuberculose).
La présidente du réseau des personnes vivant avec le VIH a pris la parole pour exprimer deux revendications principales : il faut faire des progrès dans le domaine de la prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME) et il faut mettre en œuvre les lois anti-discrimination qui existent.
Le président, dans un discours très politique, après avoir félicité le pays d’être numéro 3 en Afrique dans la lutte contre le VIH/sida, a appelé au financement national de la lutte et annoncé la mise en place d’un fonds national de lutte contre le VIH/sida mais sans donner de précisions quant à l’approvisionnement de ce fonds.
Il a terminé son discours par une comparaison des plus imagée et des plus réaliste : « La lutte contre le VH/sida, c’est comme un combat de boxe : si on baisse la garde, on se prend un coup de poing dans la gueule. » Pour finir, il a publiquement remercié Aliou Sylla, le président d’ARCAD SIDA et lui a exprimé sa reconnaissance.
Cet événement ouvrait le mois de lutte contre le sida au Mali qui verra s’organiser de nombreux événements à travers le pays, dont les Journées Communautaires accueillies cette année par ARCAD SIDA du 15 au 17 décembre, et qui existent depuis 2004.
Cette rencontre a lieu entre plusieurs associations d’accompagnement comme ARCAD SIDA, dans un but d’enrichissement mutuel et d’échange de pratiques. 100 à 150 personnes du monde communautaires se retrouvent  pour partager aussi des repas, des soirées et une ambiance exceptionnelle. Le dernier jour, un groupe de femmes séropositives offrent un défilé de mode, en tenues traditionnelles.
Chaque année, les rencontres suivent un thème précis. Après « La prise en charge des enfants », traitée l’année dernière, cette année ces sont « Les groupes spécifiques » qui seront à l’honneur. L’occasion pour ARCAD SIDA d’inaugurer officiellement sa clinique de nuit, qui fonctionne déjà depuis plusieurs mois et qui accueille en priorité les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) et les professionnel(le)s de sexe.


La Journée mondiale de lutte contre le sida a été célébrée pas l’association Burundaise ANSS le 2 décembre dernier. L’association organisait à cette occasion une journée portes ouvertes au siège, à Bujumbura, à laquelle avaient été conviés le président de l’Assemblée Nationale, quelques élus, locaux et de la commune, des représentants du ministère de la santé publique, de l’OMS, d’ONUSIDA, des amis de l’ANSS, des associations partenaires et des agents de santé communautaire.

Dossier de presse inter-associatif du 1er décembre 2010

La Coalition PLUS a participé à la rédaction du dossier de presse "Le CAC40 contre le sida - Taxer la spéculation : une solution ?".
Vous pouvez le consulter et le télécharger ici.La Coalition PLUS a participé à la rédaction du dossier de presse "Le CAC40 contre le sida - Taxer la spéculation : une solution ?".
Vous pouvez le consulter et le télécharger ici.

Focus sur l’association congolaise, ACS/AMO Congo

Focus sur l’association congolaise, ACS / AMO Congo
La République Démocratique du Congo connait aujourd’hui une épidémie généralisée. En effet, le taux de prévalence du pays (proportion de la population touchée par le VIH/sida) est aujourd’hui de 3,4%. L’épidémie devient de plus en plus rurale et touche de plus en plus de femmes (56%) et de jeunes.
Face à cette situation, la réponse nationale est particulièrement faible. Par manque de ressources et de gouvernance, l’Etat n’est pas en mesure de s’impliquer financièrement. Même s’il existe un Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), et qu’il était très fort il y a quelques années, il n’est aujourd'hui plus efficace. C’est dans ce contexte qu’est apparu ACS / AMO Congo.
Une association pour les orphelins
L’association est née d’une observation : les enfants des femmes qui mourraient du VIH/sida pouvaient rester plusieurs semaines à errer dans les hôpitaux : que pouvait-on alors faire pour eux ?
Une petite organisation s’est alors formée pour chercher les frères et sœurs de ces orphelins, pour leur trouver une famille d’accueil. Le docteur Henri Mukumbi, aujourd’hui directeur de l'association, a alors utilisé ses contacts à la Croix Rouge. L’idée principale était de demander leur souhait aux mères malades, avant leur disparition, quant à l’avenir de leurs enfants.
En 1993, Henri Mukumbi se voit proposer par John Helling, son supérieur au Comité International de la Croix Rouge, qui deviendra le premier directeur d’ACS / AMO Congo, de créer avec lui une association. Les premiers investissements leur permettent d’acquérir un bureau à Kinshasa et une voiturette.
Pendant les cinq premières années de son existence, l’association développe essentiellement des activités de prise en charge d’enfants orphelins du sida. Depuis 1997, la vision de travail d’ACS/AMO Congo s’est élargie à la prévention contre l’infection à VIH/SIDA, et à la mobilisation. L’organisation a vite joué un rôle déterminant dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA dans la communauté de la RDC.
Aujourd’hui, ACS / AMO Congo œuvre dans 8 provinces en République Démocratique du Congo, emploie 267 salariés et est une des plus grande association communautaire de lutte contre le VIH/sida en RDC. Elle possède un programme de prise en charge globale : prévention, dépistage, traitement (au sein des Centres de Traitement Ambulatoires, les CTA), prise en charge psycho-sociale.
Les CTA, plus qu’une prise en charge médicale, un véritable réseau social
Dès la naissance de l’association, les CTA voient le jour dans le but de créer un environnement favorable aux patients, afin que ceux-ci se sentent bien à chaque étape de leur traitement. Destinés aux malades qui étaient traditionnellement envoyés dans les hôpitaux, sans pour autant avoir besoin d’une hospitalisation, les CTA permettent aux bénéficiaires de retrouver une dignité.
Le dépistage volontaire constitue le point d’entrée au CTA. Il permet aux bénéficiaires d’accéder à des examens et analyses plus poussés en cas de résultat positif et surtout à une consultation médicale. Un patient se rend au CTA une fois par mois pour le suivi médical et pour recevoir ses médicaments : là-bas il est connu du personnel médial. Il ne paye un ticket modérateur que s’il le souhaite et qu’il le peut.
Mais en dehors du volet médical, ces centres offrent aux malades l’opportunité de se sentir en vie en proposant un grand nombre d’activité. Tout d’abord, les personnes vivant avec le VIH/sida (PVVIH) se retrouvent tous les mois pour un groupe de parole et de soutien. Les nouveaux cas sont présentés aux anciens qui partagent leur expérience. C’est un moment privilégiés, surtout pour ceux qui n’ont pas partagé leur statut sérologique avec leur entourage : ici la parole est libre.
GROUPE DE SUPPORT 1
GROUPE DE SUPPORT 2
Chaque année est organisée à Noël une journée festive et conviviale lors de laquelle les bénéficiaires s’échangent des cadeaux. Deux fois par ans ont lieu des journées de fête, avec un grand repas et de la musique, où chacun participe en apportant à manger et en cotisant à hauteur de ses possibilités. Deux excursions au cours desquelles le groupe passe la journée en pleine nature au bord du fleuve ont également lieu chaque année.
C’est un véritable sentiment de solidarité qui nait au sein du groupe : ils s’appellent régulièrement, se soutiennent, se rendent visite.
Le programme d’Activités Génératrices de Revenus : l’opportunité d’acquérir une indépendance financière
La réponse psycho-social à l’épidémie du VIH/sida passe aussi, pour ACS / AMO Congo par le programme d’Activités Génératrices de Revenus (AGR), qui a été développé dès les débuts de l’association et qui jusqu’ici permis à près de 2000 bénéficiaires de devenir indépendant financièrement.
Toute personne souhaitant participer au programme AGR suit en premier lieu une formation en technique de gestion dispensée au sein de l’association. Ensuite, la personne établit un projet détaillé. Ceux qui bénéficient du programme sont souvent des personnes veuves,  des ainés de fratrie qui ont leurs frères et sœurs à charge, ou des familles d’accueil d’orphelins.
L’association se charge de l’achat du matériel nécessaire à démarrer leur affaire et leur remet. Le développement des activités est ensuite suivi par une équipe de volontaires qui sont chargés de rédiger un rapport tous les mois.
Voici quelques exemple :
L’école de couture offre une formation à de jeunes filles qui ont perdu leurs parents, à l’issue de laquelle elles reçoivent une machine à coudre grâce à laquelle elles pourront toucher un revenu qui leur permettre de prendre en charge leurs frères et sœur.
ECOLE DE COUTURE
Le  centre culturel est composé d’un centre de formation à destination des orphelins, d’un cyber café géré par les enfants formés, d’un centre de bureautique, d’une bibliothèque. La structure dispense également des cours d’anglais. Pour sa deuxième année de fonctionnement, le centre est autonome financièrement.
CENTRE CULTUREL 1 2 3
Ce salon de coiffure a été ouvert par un jeune homme à Kinshasa il y a quelques années. La clientèle est fidèle et le salon fonctionne bien.
SALON DE COIFFURE
Quels défis pour ACS / AMO Congo ?
Les activités de l’association se diversifie toujours et l’association s’intéresse aujourd’hui à la recherche : opérationnelle en partenariat avec les universités, ou communautaire, au sein du programme de la Coalition PLUS.
Fin 2009, grâce à l’association, 11 000 malades étaient sous traitements antirétroviraux (ARV), soit un tiers de la réponse nationale globale, qui elle ne couvre que 10% des malades. Il y a donc encore beaucoup de travail pour atteindre une couverture totale…
La prévention nationale, quant à elle, ne touche que 30% de la population.  Elle est essentiellement axée sur les jeunes : en effet, la prévention au VIH/sida est à présent incluse dans le programme scolaire.
Un programme de prévention original et innovant : la Communication incitative au Changement de Comportement (CCC)
La campagne de prévention CCC de l’association ACS / AMO Congo est innovante : elle a lieu dans les lieux d’ambiance comme les bars, les boîtes de nuit, les hôtels ou les buvettes de Kinshasa mais aussi de 7 autres provinces de la République Démocratique du Congo.
Le but étant d’aider les personnes fréquentant ces endroits ou vivant aux alentours à mieux se prémunir contre les pratiques sexuelles qui les exposent à la contamination au VIH/Sida, mais aussi d’informer sur l’épidémie, les modes de contamination, les moyens de prévention, le dépistage volontaire, le traitement ARV,  et de réduire la stigmatisation et les fausses croyances.
Le projet comporte deux approches : la sensibilisation de masse, et la proximité communautaire.
VOLONTAIRES
La sensibilisation de masse vise à transmettre des messages spécifiques sur le VIH/sida à une foule hétérogène. Les activités de sensibilisation de masse sont menées par des équipes de volontaires bien visibles, portant t-shirts et chapeaux verts, et qui offrent un véritable spectacle constitués de sketches, de performances musicales et de jeu-concours. Banderoles, dépliants et matériel de sonorisation : la clientèle ne peut pas les rater et est même invitée à participer à l’animation et à gagner des lots : casquettes, t-shirts, préservatifs…
L’approche de proximité communautaire, plus discrète, consiste à créer des petits groupes de discussion autour des tables de ces mêmes lieux d’ambiance. Echange et partage sont au programme de ses interventions plus intimistes.
CCC1
CCC2
L’objectif de Guy Bongongo, chargé de communication pour ACS / AMO Congo, et responsable de la mise en place de ce programme de prévention, est de toucher par son programme de prévention près de 62 000 personnes à travers le pays par les actions de masse, et près de 70 000 lors de discussions de proximité. Mais surtout, il compte inciter environ 13 000 personnes au dépistage, trop peu pratiquer en RDC.


La République Démocratique du Congo connait aujourd’hui une épidémie généralisée. En effet, le taux de prévalence du pays (proportion de la population touchée par le VIH/sida) est aujourd’hui de 3,4%. L’épidémie devient de plus en plus rurale et touche de plus en plus de femmes (56%) et de jeunes. 
Face à cette situation, la réponse nationale est particulièrement faible. Par manque de ressources et de gouvernance, l’Etat n’est pas en mesure de s’impliquer financièrement. Même s’il existe un Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), et qu’il était très fort il y a quelques années, il n’est aujourd'hui plus efficace. C’est dans ce contexte qu’est apparu ACS / AMO Congo.
Focus sur l’association congolaise, ACS / AMO Congo
La République Démocratique du Congo connait aujourd’hui une épidémie généralisée. En effet, le taux de prévalence du pays (proportion de la population touchée par le VIH/sida) est aujourd’hui de 3,4%. L’épidémie devient de plus en plus rurale et touche de plus en plus de femmes (56%) et de jeunes.
Face à cette situation, la réponse nationale est particulièrement faible. Par manque de ressources et de gouvernance, l’Etat n’est pas en mesure de s’impliquer financièrement. Même s’il existe un Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), et qu’il était très fort il y a quelques années, il n’est aujourd'hui plus efficace. C’est dans ce contexte qu’est apparu ACS / AMO Congo.
Une association pour les orphelins
L’association est née d’une observation : les enfants des femmes qui mourraient du VIH/sida pouvaient rester plusieurs semaines à errer dans les hôpitaux : que pouvait-on alors faire pour eux ?
Une petite organisation s’est alors formée pour chercher les frères et sœurs de ces orphelins, pour leur trouver une famille d’accueil. Le docteur Henri Mukumbi, aujourd’hui directeur de l'association, a alors utilisé ses contacts à la Croix Rouge. L’idée principale était de demander leur souhait aux mères malades, avant leur disparition, quant à l’avenir de leurs enfants.
En 1993, Henri Mukumbi se voit proposer par John Helling, son supérieur au Comité International de la Croix Rouge, qui deviendra le premier directeur d’ACS / AMO Congo, de créer avec lui une association. Les premiers investissements leur permettent d’acquérir un bureau à Kinshasa et une voiturette.
Pendant les cinq premières années de son existence, l’association développe essentiellement des activités de prise en charge d’enfants orphelins du sida. Depuis 1997, la vision de travail d’ACS/AMO Congo s’est élargie à la prévention contre l’infection à VIH/SIDA, et à la mobilisation. L’organisation a vite joué un rôle déterminant dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA dans la communauté de la RDC.
Aujourd’hui, ACS / AMO Congo œuvre dans 8 provinces en République Démocratique du Congo, emploie 267 salariés et est une des plus grande association communautaire de lutte contre le VIH/sida en RDC. Elle possède un programme de prise en charge globale : prévention, dépistage, traitement (au sein des Centres de Traitement Ambulatoires, les CTA), prise en charge psycho-sociale.
Les CTA, plus qu’une prise en charge médicale, un véritable réseau social
Dès la naissance de l’association, les CTA voient le jour dans le but de créer un environnement favorable aux patients, afin que ceux-ci se sentent bien à chaque étape de leur traitement. Destinés aux malades qui étaient traditionnellement envoyés dans les hôpitaux, sans pour autant avoir besoin d’une hospitalisation, les CTA permettent aux bénéficiaires de retrouver une dignité.
Le dépistage volontaire constitue le point d’entrée au CTA. Il permet aux bénéficiaires d’accéder à des examens et analyses plus poussés en cas de résultat positif et surtout à une consultation médicale. Un patient se rend au CTA une fois par mois pour le suivi médical et pour recevoir ses médicaments : là-bas il est connu du personnel médial. Il ne paye un ticket modérateur que s’il le souhaite et qu’il le peut.
Mais en dehors du volet médical, ces centres offrent aux malades l’opportunité de se sentir en vie en proposant un grand nombre d’activité. Tout d’abord, les personnes vivant avec le VIH/sida (PVVIH) se retrouvent tous les mois pour un groupe de parole et de soutien. Les nouveaux cas sont présentés aux anciens qui partagent leur expérience. C’est un moment privilégiés, surtout pour ceux qui n’ont pas partagé leur statut sérologique avec leur entourage : ici la parole est libre.
GROUPE DE SUPPORT 1
GROUPE DE SUPPORT 2
Chaque année est organisée à Noël une journée festive et conviviale lors de laquelle les bénéficiaires s’échangent des cadeaux. Deux fois par ans ont lieu des journées de fête, avec un grand repas et de la musique, où chacun participe en apportant à manger et en cotisant à hauteur de ses possibilités. Deux excursions au cours desquelles le groupe passe la journée en pleine nature au bord du fleuve ont également lieu chaque année.
C’est un véritable sentiment de solidarité qui nait au sein du groupe : ils s’appellent régulièrement, se soutiennent, se rendent visite.
Le programme d’Activités Génératrices de Revenus : l’opportunité d’acquérir une indépendance financière
La réponse psycho-social à l’épidémie du VIH/sida passe aussi, pour ACS / AMO Congo par le programme d’Activités Génératrices de Revenus (AGR), qui a été développé dès les débuts de l’association et qui jusqu’ici permis à près de 2000 bénéficiaires de devenir indépendant financièrement.
Toute personne souhaitant participer au programme AGR suit en premier lieu une formation en technique de gestion dispensée au sein de l’association. Ensuite, la personne établit un projet détaillé. Ceux qui bénéficient du programme sont souvent des personnes veuves,  des ainés de fratrie qui ont leurs frères et sœurs à charge, ou des familles d’accueil d’orphelins.
L’association se charge de l’achat du matériel nécessaire à démarrer leur affaire et leur remet. Le développement des activités est ensuite suivi par une équipe de volontaires qui sont chargés de rédiger un rapport tous les mois.
Voici quelques exemple :
L’école de couture offre une formation à de jeunes filles qui ont perdu leurs parents, à l’issue de laquelle elles reçoivent une machine à coudre grâce à laquelle elles pourront toucher un revenu qui leur permettre de prendre en charge leurs frères et sœur.
ECOLE DE COUTURE
Le  centre culturel est composé d’un centre de formation à destination des orphelins, d’un cyber café géré par les enfants formés, d’un centre de bureautique, d’une bibliothèque. La structure dispense également des cours d’anglais. Pour sa deuxième année de fonctionnement, le centre est autonome financièrement.
CENTRE CULTUREL 1 2 3
Ce salon de coiffure a été ouvert par un jeune homme à Kinshasa il y a quelques années. La clientèle est fidèle et le salon fonctionne bien.
SALON DE COIFFURE
Quels défis pour ACS / AMO Congo ?
Les activités de l’association se diversifie toujours et l’association s’intéresse aujourd’hui à la recherche : opérationnelle en partenariat avec les universités, ou communautaire, au sein du programme de la Coalition PLUS.
Fin 2009, grâce à l’association, 11 000 malades étaient sous traitements antirétroviraux (ARV), soit un tiers de la réponse nationale globale, qui elle ne couvre que 10% des malades. Il y a donc encore beaucoup de travail pour atteindre une couverture totale…
La prévention nationale, quant à elle, ne touche que 30% de la population.  Elle est essentiellement axée sur les jeunes : en effet, la prévention au VIH/sida est à présent incluse dans le programme scolaire.
Un programme de prévention original et innovant : la Communication incitative au Changement de Comportement (CCC)
La campagne de prévention CCC de l’association ACS / AMO Congo est innovante : elle a lieu dans les lieux d’ambiance comme les bars, les boîtes de nuit, les hôtels ou les buvettes de Kinshasa mais aussi de 7 autres provinces de la République Démocratique du Congo.
Le but étant d’aider les personnes fréquentant ces endroits ou vivant aux alentours à mieux se prémunir contre les pratiques sexuelles qui les exposent à la contamination au VIH/Sida, mais aussi d’informer sur l’épidémie, les modes de contamination, les moyens de prévention, le dépistage volontaire, le traitement ARV,  et de réduire la stigmatisation et les fausses croyances.
Le projet comporte deux approches : la sensibilisation de masse, et la proximité communautaire.
VOLONTAIRES
La sensibilisation de masse vise à transmettre des messages spécifiques sur le VIH/sida à une foule hétérogène. Les activités de sensibilisation de masse sont menées par des équipes de volontaires bien visibles, portant t-shirts et chapeaux verts, et qui offrent un véritable spectacle constitués de sketches, de performances musicales et de jeu-concours. Banderoles, dépliants et matériel de sonorisation : la clientèle ne peut pas les rater et est même invitée à participer à l’animation et à gagner des lots : casquettes, t-shirts, préservatifs…
L’approche de proximité communautaire, plus discrète, consiste à créer des petits groupes de discussion autour des tables de ces mêmes lieux d’ambiance. Echange et partage sont au programme de ses interventions plus intimistes.
CCC1
CCC2
L’objectif de Guy Bongongo, chargé de communication pour ACS / AMO Congo, et responsable de la mise en place de ce programme de prévention, est de toucher par son programme de prévention près de 62 000 personnes à travers le pays par les actions de masse, et près de 70 000 lors de discussions de proximité. Mais surtout, il compte inciter environ 13 000 personnes au dépistage, trop peu pratiquer en RDC.


La République Démocratique du Congo connait aujourd’hui une épidémie généralisée. En effet, le taux de prévalence du pays (proportion de la population touchée par le VIH/sida) est aujourd’hui de 3,4%. L’épidémie devient de plus en plus rurale et touche de plus en plus de femmes (56%) et de jeunes. 
Face à cette situation, la réponse nationale est particulièrement faible. Par manque de ressources et de gouvernance, l’Etat n’est pas en mesure de s’impliquer financièrement. Même s’il existe un Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), et qu’il était très fort il y a quelques années, il n’est aujourd'hui plus efficace. C’est dans ce contexte qu’est apparu ACS / AMO Congo.

La Newsletter de la Coalition PLUS

alt
Téléchargez la première Newsletter de la Coalition PLUS ici !
alt
Téléchargez la première Newsletter de la Coalition PLUS ici !

A Kinshasa, les associations marchent d’un même pas avec ACS / AMO Congo pour...



A la veille de la conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose, et la paludisme qui se tiendra demain, mardi 5 octobre 2010 à New York, les associations de République Démocratique du Congo, ont parcouru ensemble les rues de Kinshasa pour remettre aux ambassades de France et des Etats-Unis, une lettre demandant aux ambassadeurs de transmettre leurs revendications à leur président respectif.

« Taxe Robin » sur les transactions financières : Les déclarations, c’est bien. L’action,...


Dans la continuité de ses déclarations onusiennes et à la veille de la présidence française du G20, Monsieur Sarkozy doit faire preuve de volonté politique.
Pourquoi ne pas montrer l’exemple en taxant les transactions boursières en France ?

Hier 20 septembre, Nicolas Sarkozy a annoncé une hausse de 20% de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. 20% de plus, c’est 60 millions d’euros par an. Une obole dérisoire face aux besoins croissants du Fonds mondial, qui doit assurer la prise en charge d’un nombre toujours plus grand de malades. Pour continuer à gagner du terrain contre le virus, il fallait non pas augmenter de 20%, mais doubler les financements .

Réseaux sociaux

5,642FansJ'aime
2,441SuiveursSuivre
102AbonnésS'abonner

Derniers articles

Transparence financière : le label « Don en confiance » de Coalition PLUS renouvelé...

Labellisée « Don en confiance » depuis 2016, Coalition PLUS a toujours eu à cœur de respecter ses engagements de transparence et bonne gestion....

Hépatite C : nous gagnons du terrain !

Depuis 2015, avec le soutien d’Unitaid, Coalition PLUS coordonne et met en œuvre un plaidoyer international pour rendre le dépistage, le diagnostic...

Crise au Venezuela : renforcer la prévention et améliorer la prise en charge du...

Depuis quelques années, le Venezuela s’enfonce dans une grave crise humanitaire, avec des répercussions dramatiques sur l’état sanitaire du pays. Une situation...

Moyen-Orient / Afrique du Nord : la Plateforme MENA de Coalition PLUS étend ses...

En avril 2019, la Plateforme MENA de Coalition PLUS a accueilli 3 nouveaux membres : l’Association tunisienne de prévention positive, l'association AnisS...