ARCAD

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Il s’agit de Kidal, Tombouctou et Gao où nous avons un site avec une file de 250 patients sous ARVs. Ce site a été saccagé par les rebelles et tous les équipements ont été emporté ainsi que les dossiers des patients et même les médicaments ARVs. Le second site menacé est celui de Mopti avec 650 patients suivis ; c’est la ville voisine de Gao où des rumeurs circulent qu’elle sera bientôt prise.

A Bamako tout tourne au ralenti il n’ya pas d’électricité et une pénurie d’essence et des denrées de premières nécessité profilent à l’horizon ; conséquence de la fermeture des frontières avec les pays voisins. En effet la CDEAO a décidé de sanctionner les putschistes en ordonnant la fermeture des frontières et de la BCAO qui approvisionne les banques de la place. Les patients ont du mal à venir au CESAC et les conditions de travail sont exécrables avec une température ambiante de environ 40°.

Nous ignorons ce qui va se passer les jours prochains, cet incertitude panique tout le monde y compris les patients qui posent des questions pour savoir si les médicaments seront toujours accessibles et gratuits. Quel est l’avenir de la lutte contre le SIDA ? Allons  nous retourner 10 ans en arrière ? Ces questions préoccupent le bureau de l’association. ARCAD/SIDA vous remercie de votre soutien.

Dr DEMBELE BINTOU KEITA

Il s’agit de Kidal, Tombouctou et Gao où nous avons un site avec une file de 250 patients sous ARVs. Ce site a été saccagé par les rebelles et tous les équipements ont été emporté ainsi que les dossiers des patients et même les médicaments ARVs. Le second site menacé est celui de Mopti avec 650 patients suivis ; c’est la ville voisine de Gao où des rumeurs circulent qu’elle sera bientôt prise.

A Bamako tout tourne au ralenti il n’ya pas d’électricité et une pénurie d’essence et des denrées de premières nécessité profilent à l’horizon ; conséquence de la fermeture des frontières avec les pays voisins. En effet la CDEAO a décidé de sanctionner les putschistes en ordonnant la fermeture des frontières et de la BCAO qui approvisionne les banques de la place. Les patients ont du mal à venir au CESAC et les conditions de travail sont exécrables avec une température ambiante de environ 40°.

Nous ignorons ce qui va se passer les jours prochains, cet incertitude panique tout le monde y compris les patients qui posent des questions pour savoir si les médicaments seront toujours accessibles et gratuits. Quel est l’avenir de la lutte contre le SIDA ? Allons  nous retourner 10 ans en arrière ? Ces questions préoccupent le bureau de l’association. ARCAD/SIDA vous remercie de votre soutien.

Dr DEMBELE BINTOU KEITA


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