Des préservatifs « low-cost » pour se la jouer « bling-bling »!

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L’enseigne française de grande distribution Leclerc propose depuis 5 mois sa première gamme de préservatifs « low-cost » dans sa ligne de produits discounts « Marque Repère ». En effet, la boîte de 12 préservatifs « Plug’in » est en moyenne 50% moins chère que ses concurrents. Ainsi, comptez 3,09 euros pour des modèles classiques (parfumés à la vanille) et 4,09 euros pour les préservatifs extra-lubrifiés. Les marques telles que Durex ou Manix affichent de leur côté des prix deux fois plus élevés : 7 euros la boîte de 12 en moyenne.

Attirée par ce nouveau marché, l’enseigne concurrente Carrefour a également lancé sa propre gamme de « capotes » à bas prix, nous apprend LeParisien.fr. La « Mix Box » coûte quant à elle 3,54 euros et comprend quatre types de préservatifs : quatre extra fins, quatre perlés et nervurés, deux parfumés à la banane et deux autres au goût de chocolat.

Ces préservatifs « low-cost » ne font toutefois l’impasse ni sur la qualité, ni sur la sécurité, puisqu’ils revêtent le label CE (Conformité Européenne), attestant qu’ils ont passé avec succès les tests de solidité et de porosité, à l’instar des marques les plus chères du marché. Par ailleurs, ils répondent tous aux exigences de la marque française « NF », certifiant leur conformité aux normes européennes de sécurité sanitaire.

Différentes raisons expliquent le prix bas de ses préservatifs, selon Antoine Couturier, porte-parole de la gamme de produits «Marque Repère» de Leclerc. D’une part, ils ne sont promus par aucune publicité et d’autre part, les très gros volumes de ventes réalisés sur cet article – entre 150 et 200 000 unités vendues en cinq mois – permettent de réduire considérablement son coût.

L’histoire ne dit en revanche pas si Leclerc et Carrefour envisagent la commercialisation d’un Femidom® (préservatif féminin) « low-cost » dans un avenir proche.

Selon LeFigaro.fr, la grande et moyenne distribution représente environ 55% des ventes de préservatifs en France, tandis que la vente en pharmacies, en baisse constante, ne représente plus que 44%. En revanche, c’est le e-commerce qui commence à faire sa place sur le marché, avec environ 4% des ventes.

Pour celles et ceux qui ressentiraient le besoin de réviser leurs fondamentaux:

http://www.aids.ch/f/fragen/kondome.php

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