Nos rubriques

Joomla Slide Menu by DART Creations
 

Signer la Pétition

 
 
Textes fondateurs PDF Print E-mail
Vous trouverez ici les statuts, le règlement intérieur, la charte et les axes stratégiques 2009 - 2010 de la Coalition PLUS.

Les Statuts

Face à la mobilisation humaine et financière croissante qu’exige la lutte contre le VIH/sida et aux difficultés existantes quant à la mise en œuvre des programmes organisés (notamment acheminement des fonds, qualité des soins, efficacité des programmes de prévention, etc.), les associations de lutte contre le sida, AIDES en France, ALCS (Association de Lutte Contre le SIDA) au Maroc, ARCAD SIDA (Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/sida) au Mali et la COCQ-Sida (Coalition des Organismes Communautaires Québécois de Lutte contre le SIDA) au Québec, ont exprimé leur volonté de dépasser les partenariats qu’elles ont mis en œuvre au niveau international pour bâtir ensemble une structure promotrice de la démarche communautaire telle que définie dans la Charte de la Coalition Internationale Sida (CIS).

L’Union dite « Coalition Internationale Sida (CIS) » fonde son action sur la mise en place des moyens et outils nécessaires à la lutte contre le VIH/sida et les co-infections sur un mode communautaire. Elle vise à assurer à ses adhérents les moyens humains, matériels et financiers nécessaires à la mise en place de leurs actions.

I. OBJET ET COMPOSITION DE L’UNION

ARTICLE 1 – Dénomination sociale – objet – siège – durée

L’Union dite « Coalition Internationale Sida (CIS) » est une association de droit français (loi 1901) qui regroupe une association de droit français et des associations de droits étrangers qui ont pour objet la lutte contre le VIH/sida et qui sont des acteurs clés de la lutte contre le VIH/sida dans leur pays respectif.

L’Union a également vocation à accueillir en qualité d’adhérents des associations et organismes non gouvernementaux sans but lucratif partageant ses orientations et contribuant à leur réalisation directe ou indirecte.

L’Union a pour objet :

De promouvoir la démarche communautaire qui a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection à VIH/sida, tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociale.

De soutenir techniquement et matériellement ses Membres et ses Partenaires tels que définis à l’article 3 afin qu’ils soient en mesure de réaliser leurs missions dans les meilleures conditions, dans le respect des réglementations en vigueur dans leurs pays respectifs.

De mener des actions de solidarité internationales, notamment en aidant au développement des organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida basées sur la démarche communautaire.

De défendre les intérêts matériels et moraux de l’Union, d’assurer sa représentation et son intervention auprès des instances internationales.

Son siège social est en France (Pantin, 93500) et pourra être transféré en tout autre lieu en France par simple décision du conseil d’administration.

Sa durée est illimitée.

ARTICLE 2 – Moyens d’action

Les moyens d’action de l’Union sont :

1.    L’organisation d’actions communes au profit des Membres et Partenaires de l’Union, notamment en matière de plaidoyer, formation, assistance juridique, comptable, financière, fiscale et sociale.

2.    La mise à disposition de moyens financiers, matériels et humains au profit des Membres et Partenaires de l’Union en vue de réaliser leurs missions dans les meilleures conditions.

3.    La délivrance d’une information générale et spécialisée : bulletins, publications, presse, et plus généralement tous supports de communication visuels, audiovisuels, multimédia.

4.    L’organisation de congrès, journées d’études, manifestations et conférences.

5.    La conduite d’interventions médiatiques et de plaidoyer auprès des décideurs publics ou privés, à l’échelle nationale ou internationale.

6.    L’octroi et le retrait du label « membre de la Coalition Internationale Sida (CIS) » dans les conditions fixées au règlement intérieur.

7.    L’acquisition de tout bien mobilier et immobilier nécessaire à son fonctionnement.

ARTICLE 3 – Adhérents : Définition et admission

L’Union se compose de Membres et de Partenaires.

3-1 Les Membres

Ils comprennent les Fondateurs et les associations membres.

1.    Les Fondateurs désignent les associations de lutte contre le sida suivantes : AIDES en France, ALCS (Association de Lutte Contre le SIDA) au Maroc, ARCAD SIDA (Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/sida) au Mali et la COCQ-Sida (Coalition des Organismes Communautaires Québécois de Lutte contre le SIDA) au Québec qui ont été des acteurs clés des différentes étapes de la lutte contre le VIH/sida dans leurs pays respectifs. Ils s’engagent à maintenir la lutte contre le VIH/sida comme objet principal de leurs statuts et de leur action sous peine de leur radiation de l’Union par le Conseil d’Administration. Ils perdent leur qualité de Fondateur par la dissolution de leur association, leur exclusion de l’Union ou à leur demande.

2.    Les associations membres désignent les organismes non gouvernementaux sans but lucratif ayant pour objet et comme champ d’intervention la lutte contre le VIH/sida, et qui remplissent les critères du label de la « Coalition Internationale Sida (CIS) » fixés dans la Charte. Leur adhésion à l’Union résulte d’une démarche volontaire revêtant la forme d’une demande d’adhésion adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à l’un des Fondateurs, laquelle demande sera proposée, le cas échéant, par les Fondateurs au Conseil d’Administration de l’Union pour acceptation.

Ne peuvent être admises en qualité d’associations membres que les personnes morales, jouissant de la capacité juridique dans leur pays.

Les Membres disposent de voix délibératives à l’assemblée générale dans les conditions fixées à l’article 14 des présentes.

Les Membres acquittent une cotisation annuelle dont le montant est fixé chaque année par le Conseil d’Administration. Les modalités de recouvrement sont précisées par le Règlement Intérieur.

Pour la première année, la cotisation est fixée à MILLE EUROS (1 000 €).

3-2 Les Partenaires

Ils comprennent les associations extérieures ayant émis le souhait d’adhérer à l’Union et les associations membres ne respectant plus l’intégralité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS tels que définis dans le Règlement Intérieur et repris dans la Charte.

1.    Les associations extérieures désignent les associations non membres de l’Union qui souhaitent adhérer volontairement à celle-ci mais ne remplissent pas la totalité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS susvisés. Elles attestent néanmoins de leur volonté de s’y conformer ; leur candidature a été acceptée par le Conseil d’Administration sur proposition des Fondateurs.

2.    Les associations membres désignent les associations qui ne respectent plus la totalité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS susvisés. Le statut de Partenaire leur est octroyé 1) sur décision du Conseil d’Administration ayant constaté le non respect de la totalité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS et 2) après que celles-ci aient exprimé leur volonté de les respecter à nouveau.

Les Partenaires disposent de voix consultatives à l’assemblée générale dans les conditions fixées à l’article 14 des présentes.

Les Partenaires acquittent une cotisation annuelle dont le montant est fixé chaque année par le Conseil d’Administration. Les modalités de recouvrement sont précisées par le Règlement Intérieur.

Pour la première année, la cotisation est fixée à CENT EUROS (100 €).

ARTICLE 4 – Perte de la qualité d’Adhérent

Perdent la qualité d’Adhérent de l’Union, les associations et organismes non gouvernementaux sans but lucratif :

a)    Ayant notifié à l’Union leur décision de retrait de celle-ci dans les conditions fixées par le Règlement Intérieur.

b)    Ayant décidé leur dissolution amiable entraînant la disparition de l’association ou de l’organisme non gouvernemental.

c)    A l’encontre desquelles une décision de redressement ou de liquidation judiciaire a été prise par les autorités compétentes de leur pays.

d)    Dont le Conseil d’Administration de l’Union a prononcé l’exclusion, selon la procédure décrite au Règlement Intérieur. Constituent des causes pouvant conduire à une décision d’exclusion :

•    Le non-paiement de la contribution annuelle due.
•    La non mise en place par le Partenaire des moyens pour atteindre les objectifs fixés par le plan d’action visé à l’article B/ 1.1.3 de la Charte et déterminé en collaboration avec lui pour qu’il remplisse les critères du Label de la Coalition.
•    Pour les Fondateurs, le non maintien de la lutte contre le VIH/sida comme objet principal de ses statuts et de son action est le seul motif d’exclusion.
•    Tout motif grave, notamment le manquement aux principes de la Charte.

L’adhérent concerné est préalablement appelé à fournir ses explications dans les conditions prévues au règlement intérieur.

II. RESSOURCES – COMPTABILITE

    ARTICLE 5 – Ressources

Les ressources de l’Union se composent entre autres :

•    Des cotisations versées par ses Adhérents (Membres et Partenaires).

•    Des dons et subventions qui peuvent lui être accordés et qui sont acceptés par le Conseil d’Administration de l’Union.

•    Des apports à titre onéreux consentis par ses Membres.

•    Des intérêts et des revenus des biens et valeurs lui appartenant.

ARTICLE 6 – Exercice social et comptes annuels

L’exercice social de l’Union correspond à l’année civile.

L’Union établit des comptes annuels selon les normes du plan comptable général français.

Les comptes annuels, le rapport d’activité, le rapport financier sont établis et arrêtés par le Conseil d’Administration dans les quatre mois de la clôture de l’exercice social et adressés aux Adhérents préalablement à l’assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos dans les six mois qui suivent la clôture dudit exercice, suivant les modalités prévues au Règlement Intérieur.

III. ADMINISTRATION ET FONCTIONNEMENT

ARTICLE 7 - Conseil d’Administration

1.     L’Union est administrée par un Conseil d’Administration composé de trois (3) à neuf (9) membres, qui comprend :

Des Membres de droit : Les Fondateurs.

Cinq (5) membres au plus élus par l’assemblée générale issus des associations membres de l’Union.

Pour être éligible, tout candidat doit être Membre de l’Union depuis au mois 6 moins, et à jour de ses cotisations. Les candidatures doivent parvenir au siège social au plus tard vingt (20) jours avant la date de l’assemblée générale ordinaire.

Les administrateurs sont élus au scrutin secret par l’assemblée générale ordinaire pour une durée de deux (2) ans.

Les administrateurs issus des associations membres de l’Union sont rééligibles.

En cas de vacance d’un poste d’administrateur, qu’elle qu’en soit la cause, le Conseil d’Administration peut décider de son remplacement par cooptation parmi les associations membres jusqu’à la plus proche assemblée générale.

Les modalités de représentation des administrateurs sont prévues à l’article 8 du Règlement Intérieur.

Les fonctions d’administrateur cessent par la démission ou le retrait, la perte de la qualité de Membre de l’Union par l’association qu’il représente, l’absence non excusée à trois réunions consécutives du Conseil d’Administration, la révocation par l’assemblée générale ordinaire et la dissolution de l’Union.

2.     A l’issue de l’assemblée générale ordinaire ayant statué sur le renouvellement ou la nomination d’administrateurs, le Conseil d’administration se réunit et élit en son sein à la majorité des deux tiers un Président, un Vice Président et un Trésorier pour une durée de deux (2) ans. Si ces postes ne sont pas pourvus au bout de trois tours de scrutin, l’élection se fait à la majorité simple. Le Conseil d’Administration ne peut procéder valablement à cette élection que si les trois quarts des administrateurs sont présents ou représentés.

Le Président, le Vice Président et le Trésorier sont rééligibles.

Les personnes morales sont représentées par leur représentant légal en exercice, ou par toute autre personne dont l’habilitation à cet effet aura été notifiée au Conseil d’administration.

ARTICLE 8 – Fonctionnement du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration se réunit au moins deux fois par an à l’initiative et sur convocation du Président ou, en cas d’empêchement, dans les conditions prévues par le Règlement Intérieur.

Il peut également se réunir à la demande de la moitié au moins des administrateurs dans les conditions prévues au Règlement Intérieur.

Les convocations sont effectuées par lettre simple ou courriel et adressées aux administrateurs au moins vingt (20) jours avant la date fixée pour la réunion.

Les convocations contiennent l’ordre du jour, établi par le Président.

Quand le Conseil d’Administration se réunit sur l’initiative de la moitié des administrateurs, ceux-ci peuvent exiger l’inscription à l’ordre du jour des questions de leur choix.

Le Conseil d’Administration ne peut valablement délibérer que si la moitié des administrateurs en exercice est présente ou représentée. Chaque administrateur ne peut détenir plus d’un pouvoir en sus du sien.

Le Conseil d’Administration invite à participer à ses réunions, sans pouvoir prendre part au vote des résolutions, la Direction de l’Union et toute personne dont il souhaiterait recueillir l’avis.

Les décisions sont prises à la majorité des administrateurs présents ou représentés ; en cas de partage, la voix du Président est prépondérante, à l’exception de :
•    toute aliénation immobilière (acquisition, cession) qui ne peuvent être décidées qu’à la majorité des deux tiers des administrateurs en exercice présents ou représentés.
•    la nomination du Président, du Vice Président, du Trésorier et de la Direction décidées conformément aux dispositions des articles 10, 11 et 12 ci-après.

Les administrateurs ne peuvent recevoir aucune rétribution à raison des fonctions qui leurs sont confiées. Les frais avancés dans l’exercice de leur mission leur sont avancés sur devis ou remboursés sur pièces justificatives.

Le Règlement Intérieur complète et précise les modalités de fonctionnement du Conseil d’Administration.

    ARTICLE 9 – Pouvoirs du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration assume les fonctions suivantes :

a)    Il statue sur toute question relevant de la compétence qui lui est conférée par les statuts ou l’Assemblée.

b)    Il décide de l’admission ou de la radiation des Adhérents. Cette décision est prise sur proposition unanime des Fondateurs. En cas de radiation d’un Fondateur, celui-ci ne prend pas part au vote.

c)    Il met en œuvre la politique générale arrêtée par l’Assemblée relative aux divers domaines d’activités de l’Union.

d)    Il conseille la Direction dans l’interprétation et la mise en œuvre des décisions de l’Assemblée.

e)    Il soumet à l’Assemblée, à la demande de celle-ci ou de sa propre initiative, des avis, des propositions.

f)    Il examine les rapports d’activité ainsi que les rapports financiers et budgétaires présentés par la Direction à l’Assemblée, et il soumet ses observations à l’Assemblée.

g)    Il désigne la Direction sur proposition unanime des Fondateurs conformément à l’article 12.

h)    Il élit le Président, le Vice Président et le Trésorier parmi ses membres conformément à l’article 7.2 des présentes.

i)    Il propose à l’assemblée générale ordinaire les modifications éventuelles du règlement intérieur et de la Charte.

j)    Il soumet les modifications statutaires à l’assemblée générale extraordinaire sur proposition unanime des Fondateurs.

k)    Il autorise les actes et engagements dépassant le cadre des pouvoirs propres du Président et de la Direction et peut consentir à un administrateur toute délégation de pouvoirs pour une mission déterminée.

l)    En tant que de besoin, il peut désigner des représentants de l’Union chargés de missions auprès d’administrations ou d’organismes ; il définit les lettres de mission (objectifs, durée, composition) des représentants ainsi désignés.

m)    Il se prononce sur les projets de conventions visées à l’article L.612-5 du Code de Commerce qui lui sont soumis par le Président après consultation de la Direction.

Les procès-verbaux des séances du Conseil d’Administration sont tenus dans un classeur ad hoc, sans blanc ni rature. Ils sont signés par le Président et le secrétaire de séance, ou, à défaut, par un autre administrateur.

ARTICLE 10 – Le Président, le Vice-Président

1. Le Président assume envers l’assemblée la responsabilité de veiller à ce que l’Union demeure fidèle à son objet général et exerce ses fonctions telles que définies dans les Statuts.

Le Président organise et dirige les travaux du Conseil d’Administration dont il rend compte à l’assemblée générale.

Il convoque le Conseil d’Administration, fixe son ordre du jour et dirige les débats.

Il exerce ses fonctions sous l’autorité de l’assemblée et du Conseil d’Administration.

Le Président doit veiller au bon fonctionnement des organes de l’Union.

Il peut déléguer, par écrit et après en avoir informé le Conseil d’Administration, une partie de ses pouvoirs et sa signature au Vice Président et/ou à la Direction avec faculté pour ceux-ci de subdéléguer.

Il présente à l’Assemblée Générale le rapport visé à l’article L.612-5 du Code de Commerce, dans les conditions précisées par le Règlement Intérieur. Il informe les administrateurs du contenu dudit rapport au plus tard lors du conseil précédant l’assemblée générale.

2. Le Président se voit confier par le Conseil d’Administration les missions de représentation officielle de l’Union à l’égard des tiers dans le cadre d’actions de promotion, d’externalisation et de communication.

3. Le cas échéant, Le Vice Président élu par le Conseil d’Administration conformément à l’article 7.2 ci-dessus, assiste le Président dans l’exercice de ses fonctions. Il le remplace en cas d’empêchement prolongé ou permanent selon les modalités prévues par le Règlement Intérieur.

4. Le Président et le Vice-Président, ne peuvent recevoir aucune rétribution, sous quelque forme que ce soit, à raison des fonctions qui leur sont confiées. Les frais avancés dans l’exercice de leur mission leur sont avancés sur devis ou remboursés sur pièces justificatives.

5. Les fonctions de Président et de Vice Président prennent fin par la perte de la qualité d’administrateur, la démission, l’absence non excusée à trois réunions consécutives du Conseil d’Administration et la révocation par le Conseil d’Administration dans les conditions fixées pour leur nomination à l’article 7.2 des présentes, la personne intéressée ne prenant pas part au vote. En cas de cessation des fonctions du Président et/ou du Vice Président, le Conseil d’Administration pourvoit à leur remplacement pour la durée restant à courir de leur mandat.

    ARTICLE 11 – Le Trésorier

Le Trésorier établit ou fait établir sous son contrôle les comptes annuels de l’Union. Il établit, en concertation avec la Direction, le budget de l’Union.

Il procède ou fait procéder, sous sa responsabilité, à l’appel des cotisations annuelles et établit un rapport financier qu’il présente avec les comptes annuels à l’assemblée générale ordinaire.

Il tient ou fait tenir une comptabilité régulière de toutes les opérations effectuées, procède ou fait procéder sous son contrôle au paiement des dépenses et à l’encaissement des recettes.

Il gère ou fait gérer sous son contrôle la trésorerie de l’Union.

Il effectue, sous la surveillance de la Direction, tous paiements et reçoit toutes sommes dues à l’Union.

Il prépare ou fait préparer les documents financiers annuels, le rapport financier, le projet de budget pour l’exercice suivant, qu’il soumet au Conseil d’Administration.

Par délégation de la Direction, il est habilité à ouvrir et à faire fonctionner, dans tout établissement de crédit ou financier, tout compte et tout livret d’épargne.
Le Trésorier ne peut recevoir aucune rétribution, sous quelque forme que ce soit, à raison des fonctions qui lui sont confiées. Les frais avancés dans l’exercice de sa mission lui sont avancés sur devis ou remboursés sur pièces justificatives.

Les fonctions de Trésorier prennent fin par la perte de la qualité d’administrateur, la démission, et la révocation par le Conseil d’Administration dans les conditions fixées pour sa nomination à l’article 7.2 des présentes, la personne intéressée ne prenant pas part au vote. En cas de cessation des fonctions du Trésorier, le Conseil d’Administration pourvoit à son remplacement pour la durée restant à courir de son mandat.

ARTICLE 12 – Direction

La Direction assure la gestion courante de l’Union ainsi que la mise en œuvre des décisions du Conseil d’Administration et de l’assemblée.

Le Conseil d’Administration désigne à la majorité des deux tiers, sur proposition unanime des Fondateurs, un Directeur. Cette désignation n’est valablement réalisée que si les trois quarts des administrateurs en exercice sont présents ou représentés.

Le Directeur peut déléguer par écrit et après en avoir informé le Conseil d’Administration, tout ou partie de ses pouvoirs et sa signature à toute personne physique de son choix.

Les fonctions de Directeur prennent fin par la démission ou la révocation par le Conseil d’Administration à la majorité des trois quarts des administrateurs en exercice présents ou représentés.

En cas de désignation d’une personne morale aux fonctions de Directeur, celle-ci sera représentée par son représentant légal en exercice, ou par toute autre personne dont l’habilitation aura été notifiée au Conseil d’Administration.

    ARTICLE 13 – Pouvoirs et fonctionnement de la Direction

La Direction exerce ses fonctions sous l’autorité du Conseil d’Administration.

a)    Elle exécute les décisions de l’assemblée et du Conseil d’Administration ainsi que les mandats que lui confient les autres organes de l’Union.

b)    Elle établit le budget de l’Union en concertation avec le Trésorier. Elle prépare également un rapport relatif aux comptes de l’exercice clos et soumet ensuite ces documents à l’examen du Conseil d’Administration puis à l’approbation de l’assemblée.

c)    Elle est habilitée à ouvrir et à faire fonctionner, dans tout établissement de crédit ou financier, tout compte et tout livret d’épargne.

d)    Elle dirige le secrétariat de l’Union et répond des tâches qui lui sont confiées.

e)    Elle organise les différents services de l’Union.

f)    Elle représente légalement l’Union à l’égard des tiers et devant les tribunaux dans tous les actes de la vie civile, y compris ceux à passer devant notaire pour l’acquisition, la gestion des biens et l’utilisation des ressources de l’Union.

g)    Elle prend à bail tout immeuble nécessaire à la réalisation de l’objet de l’Union, confère tout bail sur les immeubles de l’association, procède à la vente ou l’échange desdits immeubles, effectue tout emprunt et accorde toute garantie et sûreté.

h)    Elle exerce toute autre fonction que lui assignent les Statuts ou que lui confie le Conseil d’Administration, le Président ou le Vice Président.

i)    Elle rend compte à l’assemblée et au Conseil d’administration des activités de l’Union.

j)    Elle tient le Président et le Vice Président constamment informés dans le cadre de l’exercice de ses fonctions.

    ARTICLE 14 – Assemblées générales : dispositions communes

a)    Les assemblées générales comprennent tous les Adhérents de l’Union à jour de leur cotisation à la date de l’envoi des convocations auxdites assemblées. Les Partenaires disposent d’une voix consultative.

b)    Les Adhérents sont représentés dans les conditions prévues à l’article 11 du Règlement intérieur.

c)    La réunion de toute assemblée générale doit donner lieu, quarante (40) jours au moins avant la date choisie, à l’envoi d’un avis de convocation dont les modalités d’établissement sont définies par le Règlement Intérieur.

d)    Les assemblées générales sont convoquées par le Président par délégation du Conseil d’Administration ou sur l’initiative d’une fraction des Membres de l’Union.
La convocation contient l’ordre du jour arrêté par le Conseil d’Administration et tout autre document énuméré au Règlement Intérieur.
Quand les assemblées générales sont convoquées à l’initiative d’une fraction des Membres, ceux-ci peuvent exiger l’inscription à l’ordre du jour des questions de leur choix.

e)    Chaque Fondateur dispose de deux (2) voix exprimées par son représentant. Les associations membres disposent d’une (1) voix chacune exprimée par son représentant. Les Partenaires ne disposent d’aucune voix délibérative, chacun d’eux dispose cependant d’une voix consultative qui lui permet d’émettre un avis.

f)    Chaque Adhérent ne peut détenir plus de deux pouvoirs en sus du sien.

g)    Les personnes morales sont représentées par leur représentant légal en exercice, ou par toute autre personne dont l’habilitation à cet effet aura été notifiée au Conseil d’Administration.

ARTICLE 15 – Assemblées générales ordinaires

L’assemblée générale ordinaire est appelée à se prononcer sur toute question qui n’est pas du ressort de l’assemblée générale extraordinaire. Elle se réunit au moins une fois par an et chaque fois qu’elle est convoquée par le Conseil d’Administration ou sur la demande écrite d’au moins la moitié des Membres de l’Union représentant au moins la moitié des voix.

L’assemblée générale ordinaire entend le rapport d’activité, le rapport financier. Elle se prononce sur les comptes annuels de l’exercice clos, vote le rapport d’orientation et le budget prévisionnel et donne quitus de leur gestion aux administrateurs.

Elle se prononce également sur le rapport visé à l’article L. 612-5 du Code de Commerce que lui présente le Président.

Elle procède à l’élection et à la révocation des administrateurs. Elle approuve le Règlement Intérieur et ses modifications ultérieures.

L’assemblée générale ordinaire ne peut valablement délibérer que si les Membres présents ou représentés représentent la moitié au moins des Membres de l’Union.

A défaut de quorum sur première convocation, l’assemblée générale est à nouveau convoquée, mais à quinze (15) jours d’intervalle et avec le même ordre du jour ; elle peut alors délibérer quel que soit le nombre de Membres présents ou représentés.

Les décisions de l’assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des voix des Membres présents ou représentés.

    ARTICLE 16 – Assemblées générales extraordinaires

L’assemblée générale extraordinaire a compétence pour procéder à la modification des statuts, à la dissolution de l’Union et à la dévolution de ses biens, à sa fusion ou à sa transformation. Elle est convoquée par le Conseil d’Administration ou sur la demande écrite d’au moins la moitié des Membres de l’Union.

L’assemblée générale extraordinaire ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des Membres est présente ou représentée.

A défaut de quorum sur première convocation, l’assemblée générale extraordinaire est à nouveau convoquée, mais à quinze (15) jours d’intervalle et avec le même ordre du jour. Elle peut alors délibérer quel que soit le nombre de Membres présents ou représentés.

Toutes les décisions de l’assemblée générale extraordinaire sont prises à la majorité des deux tiers de ses Membres, présents ou représentés.

Par exception, toute modification statutaire ne pourra valablement être décidée qu’à l’unanimité des Fondateurs et à la majorité des deux tiers des associations membres.

    ARTICLE 17 – Dissolution

En cas de dissolution non consécutive à une fusion, l’assemblée générale extraordinaire désigne parmi les représentants de ses Fondateurs un ou plusieurs liquidateurs chargé(s) des opérations de liquidation.

Elle attribue l’actif net à toute association déclarée ou à tout organisme sans but lucratif de son choix poursuivant un objet identique, similaire ou connexe.

ARTICLE 18 – Règlement Intérieur

Un règlement intérieur, élaboré par le Conseil d’Administration et adopté par l’Assemblée Générale Ordinaire, précise et complète en tant que de besoin les dispositions statutaires relatives au fonctionnement de l’Union.

Le règlement intérieur

Le respect de toutes les dispositions prévues au présent règlement intérieur s’impose à tous les Adhérents de l’Union dite Coalition Internationale Sida (CIS).

L’adhésion à l’Union comporte acceptation expresse tant des Statuts que du Règlement Intérieur, ainsi que de la Charte.

ARTICLE 1 – Adhésion des associations

1. Conditions d’adhésion
 
Les candidatures des associations sont formulées par écrit et signées par le représentant légal de l’association candidate et adressées à un Membre Fondateur, au moins. Elles sont accompagnées d’un dossier comprenant :

Les Statuts et, le cas échéant, le règlement intérieur ainsi que le justificatif de l’existence de l’association.
Le cas échéant, la liste des membres du Conseil d’Administration et du bureau, avec, pour ces derniers, la mention de la qualité de chacun.
L’engagement écrit de fournir chaque année le rapport d’activité, les comptes annuels, les procès verbaux d’assemblées générales.
Un descriptif du projet associatif.
Un exemplaire de la Charte de la Coalition Internationale Sida (CIS) paraphé sur chaque page et signé en dernière page, marquant l’adhésion aux principes de la Coalition.

2. Procédure d’adhésion en application de l’article 9 paragraphe b) des Statuts de l’Union

Les Fondateurs instruisent dans un délai raisonnable l’ensemble du dossier d’admission d’une nouvelle association. Ils peuvent solliciter du postulant tout complément d’information nécessaire à la prise de décision et, dans ce cadre, diligenter une visite sur site au sein de l’association postulante dont un compte rendu sera remis au Conseil d’Administration pour décision. Celle-ci est motivée et notifiée par écrit mais non susceptible d’appel.

Tout Membre bénéficie du Label « Coalition Internationale Sida » de l’Union à condition qu’il respecte les critères et les engagements énoncés ci-après (et dénommés « Les critères du Label Coalition Internationale Sida – CIS ») et dans la Charte, l’ensemble des principes et règles contenus dans les Statuts et le Règlement Intérieur et s’oblige à œuvrer à la réalisation de l’objet social de l’Union dans le respect du Préambule :

•    l’association est reconnue juridiquement dans son pays ;
•    la lutte contre le VIH/sida est l’objet principal de l’association ;
•    l’objectif d’intérêt général visant la « transformation sociétale » ou toute notion équivalente est clairement exprimé dans les buts de l’association ;
•    la démarche communautaire est le principe de fonctionnement de l’association ;
•    les personnes infectées, soient en qualité de membres soit par l’exercice d’une fonction de direction au sein des instances de l’association (Conseil d’Administration ou organe équivalent), sont présentes et impliquées dans l’organisation de l’association ;
•    les textes qui régissent la gouvernance de l’association assurent une représentativité de ses membres sur la base de principes démocratiques et sont respectés (instances régulièrement réunies et les délibérations publiques sont consignées et disponibles) ;
•    l’association a adopté une comptabilité générale et analytique d’engagement respectant les normes internationales ;
•    l’association est en capacité de fournir les comptes certifiés pour les années n-1 et n-2 par un cabinet indépendant ;
•    un rapport d’activité annuel couvrant l’ensemble des actions de l’association et/ou des associations éventuellement rattachées (fondation ou fédération) est établi.
Lorsque l’une des conditions précitées n’est pas remplie, le Conseil d’Administration peut proposer le statut de Partenaire fixant les objectifs et délais pour devenir Membre. Le Partenaire n’est pas autorisé à utiliser le label « Membre de la Coalition Internationale Sida – CIS»

Il est adressé à tout nouvel Adhérent, Membre ou Partenaire, un exemplaire des Statuts et du Règlement Intérieur, ainsi que la Charte de l’Union.

ARTICLE 2 – Obligations administratives des Adhérents

Toute modification statutaire, tout changement survenu dans la composition des organes de direction d’un Adhérent, tout retrait ou suspension d’agrément ou d’autorisation doivent être communiqués à l’Union par ce dernier dans les quinze (15) jours de sa survenance.

Les Adhérents devront fournir dans le même délai toute modification des éléments du dossier de demande d’admission.

ARTICLE 3 – Cotisations

La cotisation annuelle est due par les Adhérents de l’Union ; elle est proposée chaque année par le Conseil d’Administration et soumise à l’acceptation de l’Assemblée Générale ordinaire.

Pour la première année, la cotisation est fixée à MILLE EUROS (1 000 €) pour les Membres et CENT EUROS (100 €) pour les Partenaires.

Pour les nouveaux Adhérents, la contribution est exigible à compter de la décision du Conseil d’Administration qui a prononcé leur admission.

ARTICLE 4 – Modalités de radiation en application de l’article 9 paragraphe b) des Statuts de l’Union

Tout Adhérent dont le Conseil d’Administration envisage la radiation, notamment pour l’une des causes énumérées à l’article 4 d) des Statuts, doit être convoqué par le Conseil d’Administration par lettre recommandée avec accusé de réception envoyée au moins quinze (15) jours à l’avance. La lettre de convocation précise les lieu et date de convocation, les motifs retenus et la sanction encourue. Tout Adhérent régulièrement convoqué est invité à fournir des explications. Il peut, à ce titre, faire valoir les moyens de défense de son choix, notamment se faire assister ou représenter à ses frais, en ayant préalablement avisé par écrit le Conseil d’Administration.

En cas d’empêchement, l’Adhérent est à nouveau convoqué dans les mêmes conditions. Sauf cas de force majeure, le défaut de présentation de l’Adhérent sur deuxième convocation autorise le Conseil d’Administration à statuer sur sa radiation.

La radiation de l’Adhérent pourra être prononcée par le Conseil d’Administration pour tout motif grave et notamment :

•    Toute initiative visant à diffamer l’Union, ses Adhérents ou ses représentants ou à porter volontairement atteinte à son objet.
•    Toute prise de position publique présentée au nom de l’Union, qui n’aurait pas été régulièrement approuvée par le Conseil d’Administration de l’Union.
•    Tout comportement préjudiciable aux intérêts de l’Union
•    Tout manquement aux principes de la Charte.

La décision de radiation est notifiée à l’Adhérent par lettre recommandée avec accusé réception dont la date de réception est le point de départ de cette radiation. Son effet est immédiat.

Concernant les Membres, la radiation entraîne ipso facto le retrait du label « Membre de la Coalition Internationale Sida – CIS ».

ARTICLE 5 – Bénéfice des services de l’Union

Les Adhérents, démissionnaires ou radiés, cessent de bénéficier des services de l’Union à compter de la date à laquelle ils cessent de faire partie de celle-ci.

ARTICLE 6 – Réadmission

Tout Adhérent qui a fait l’objet d’une mesure de radiation ne peut être admis à nouveau qu’après avoir suivi le processus de demande d’adhésion en vigueur à l’Union, et défini à l’article 1 du présent Règlement Intérieur.

Un Adhérent radié ne peut être réadmis au sein de l’Union qu’après s’être acquitté, s’il y a lieu, du montant des cotisations dues au jour de sa radiation.

ARTICLE 7 – Convocation et ordre du jour du Conseil d’Administration

Conformément à l’article 8 des Statuts, le Conseil d’Administration peut se réunir sur l’initiative de la moitié des Administrateurs. Le Président doit alors procéder à la convocation dudit Conseil et inscrire à l’ordre du jour les questions choisies par les Administrateurs. En cas de carence du Président ou du Vice Président qui le remplace, tout Administrateur peut le mettre en demeure de convoquer le Conseil d’Administration dans un délai de quinze (15) jours à compter de la date à laquelle le Conseil d’Administration aurait du se tenir.

Passé ce délai, tout Administrateur peut convoquer valablement le Conseil d’Administration.

ARTICLE 8 – Fonctionnement du Conseil d’Administration

1.  Modalités de votes

Les votes ont lieu à main levée mais peuvent, à la demande d’un Administrateur, s’effectuer à bulletin secret. L’élection et la révocation de la Présidence, de la Vice-Présidence, du Trésorier ainsi que la désignation de la Direction s’effectuent à bulletins secrets.

Chaque association membre du Conseil d’Administration dispose d’une (1) voix.

2.  Mandat

Deux délégués mandatés par l’Association membre du Conseil d’Administration participeront aux votes au nom et pour le compte de leur Association et exprimeront la voix dont celle-ci dispose.

A défaut d’accord entre les deux délégués mandatés par l’Association membre du Conseil d’Administration, le vote de l’Association membre du Conseil d’Administration ne sera  pas pris en compte.

Les représentants de l’Association membre du Conseil d’Administration sont nommés par l’organe de direction de ladite Association membre du Conseil d’Administration pendant la durée du mandat.

En cas de décision de l’Association membre du Conseil d’Administration de remplacer ses délégués au sein du Conseil d’Administration, celle-ci s’engage à en informer le Président de l’Union dans les plus brefs délais et à lui communiquer le nom de ses nouveaux délégués.

En cas d’empêchement de l’un des représentants d’une Association membre du Conseil d’Administration, le représentant présent peut valablement participer aux votes au nom de l’Association qu’il représente.

En cas d’empêchement des deux représentants de l’Association membre du Conseil d’Administration, l’Association membre du Conseil d’Administration concernée peut donner pouvoir à une autre Association membre du Conseil d’Administration de l’Union pour la représenter.

ARTICLE 9 – Commissions permanentes et groupes de travail

La création ou la dissolution d’une commission permanente ou d’un groupe de travail est décidée par le Conseil d’Administration, selon un rapport présenté par la Direction, précisant les objectifs, le programme de travail et le budget nécessaire ou, en cas de dissolution, les motifs conduisant à une telle demande.

ARTICLE 10 – Empêchement du Président

En cas d’empêchement du Président, constaté par le Conseil d’Administration, pendant une durée supérieure à trente (30) jours consécutifs, qu’elle qu’en soit la cause, le Vice Président remplace le Président empêché dont il détient l’ensemble des pouvoirs et prérogatives prévues à l’article 10 des Statuts.

Ses fonctions intérimaires prennent fin au terme de l’empêchement dûment constaté par le Conseil d’Administration et au plus tard lors du Conseil d’Administration suivant.

En cas d’empêchement prolongé, le Vice-Président convoquera alors le Conseil d’Administration conformément à l’article 7 des présentes à l’effet d’élire le nouveau Président de l’Union.
ARTICLE 11 – Assemblées Générales

1. Représentation des Adhérents

    A) Nombre de voix
 
Les Fondateurs disposent chacun de deux (2) voix délibératives aux Assemblées Générales.

Les Associations membres disposent chacune d’une (1) voix délibérative aux Assemblées Générales.

Les Partenaires disposent chacune d’une (1) voix consultative aux Assemblées Générales.

    B) Mandat

Un seul délégué mandaté par l’Adhérent participera aux votes au nom de son association.

2. Convocation aux assemblées

    A) Assemblées Générales ordinaires

Quarante (40) jours avant chaque Assemblée Générale, il est envoyé à tous les Adhérents de l’Union une convocation accompagnée des documents suivants :
•    Ordre du jour présenté par le Conseil d’Administration ;
•    Rapport d’activité ;
•    Rapport financier, budget prévisionnel, projet de cotisation ;
•    Rapport d’orientation (axes stratégiques) ;
•    Projets de résolutions ;
•    Liste des membres du Conseil d’Administration ;
•    Le cas échéant, appel à candidature(s) pour l’élection du Conseil d’Administration ;
•    Liste des Adhérents ;
•    Règlement des votes ;
•    Pouvoir (un Adhérent à un autre Adhérent) ;
•    Mandat (d’un Adhérent au délégué qui le représentera à l’Assemblée Générale).

B) Assemblées Générales extraordinaires

La convocation est envoyée quarante (40) jours avant la tenue de l’Assemblée Générale extraordinaire.

Elle est accompagnée de :
L’ordre du jour établi par le Conseil d’Administration ;
Les projets de résolutions ;
Le rapport du Conseil d’Administration ;
Les projets de Statuts modifiés ou de tout autre projet de la compétence de l’Assemblée Générale extraordinaire ;
Pouvoir ;
Mandat ;
Liste des Adhérents.

C) Convocation d’une Assemblée Générale sur l’initiative des Membres

Conformément aux articles 14, 15 et 16 des Statuts de l’Union, les Assemblées Générales peuvent se réunir sur l’initiative des Membres de l’Union. Le Conseil d’Administration doit alors procéder à la convocation de l’Assemblée concernée et inscrire à l’ordre du jour les questions choisies par les Membres.

En cas de carence du Conseil d’Administration, tout Membre peut mettre en demeure la Direction de convoquer l’Assemblée concernée dans un délai de trente (30) jours à compter de la date à laquelle l’Assemblée aurait dû normalement se tenir.

3. Préparation des Assemblées Générales

A) Examen par les Adhérents des textes soumis par le Conseil d’Administration

a) Les Membres

Les Membres doivent communiquer à l’Union au plus tard vingt (20) jours avant l’Assemblée Générale :

•    Le cas échéant, les noms des candidats à l’élection du Conseil d’Administration ;
•    Les textes des interventions, motions, modifications et amendements qu’ils proposent après examen des textes soumis par le Conseil d’Administration :

o    Rapport d’activité et financier : Les Membres transmettent à l’Union leurs réflexions sur le rapport d’activité et le rapport financier ; ces interventions seront traitées lors de l’Assemblée Générale afin de donner des éclaircissements ou des explications sur l’action du Conseil d’Administration.
Les Adhérents doivent examiner ces rapports au regard du rapport d’orientation (axes stratégiques) et du budget voté à l’Assemblée Générale précédente.

o    Projet de rapport d’orientation (axes stratégiques) et budget prévisionnel. Les Membres transmettront à l’Union leurs demandes d’amendement (ajout ou modification des textes) ou leurs motions (compléments ou annexes).

b) Les Partenaires

Les Partenaires doivent communiquer à l’Union au plus tard vingt (20) jours avant l’Assemblée Générale leurs observations éventuelles sur l’ensemble des documents qui leur ont été transférés dans le cadre de la préparation de l’Assemblée Générale.

B)  Examen par le Conseil d’Administration de l’Union des textes des Adhérents

Le Conseil d’Administration de l’Union est chargé d’étudier les textes présentés par les Adhérents.

Pour les textes des Membres, ceux-ci sont classés en trois catégories :
•    Soit non retenus car non conformes à l’objet de l’Union ;
•    Soit intégrés directement dans le rapport d’orientation (axes stratégiques) ;
•    Soit mis en débat lors de l’Assemblée Générale.

Le Conseil d’Administration établit des réponses aux observations éventuelles formulées par les Partenaires.

C)  Communication à tous les Adhérents des textes et interventions soumis au vote

Dans la mesure du possible, le Conseil d’Administration ventile à tous les Adhérents les textes et interventions qui lui sont parvenus vingt (20) jours avant l’Assemblée Générale. Lorsque les délais ne peuvent être respectés, ces textes seront remis à l’entrée en séance de l’Assemblée Générale.

4. La composition du bureau de l’Assemblée Générale

A) Le bureau de l’Assemblée Générale

Le Conseil d’Administration organise les débats de l’Assemblée Générale.

•    Le Président de l’Union préside l’Assemblée Générale ;
•    Il peut nommer un président de séance qui organise les débats et les votes ;
•    L’Assemblée Générale choisit son secrétaire qui devra retranscrire les débats lors de l’Assemblée Générale.

B) Les scrutateurs

Dès l’ouverture de l’Assemblée Générale, le Président demande à l’assemblée de désigner au plus trois (3) de ses membres. Dans la mesure du possible ceux-ci ne seront pas candidats au Conseil d’Administration et seront choisis en dehors du Conseil d’Administration en qualité de scrutateurs.

Ces derniers certifient avec le président de séance l’exactitude de la feuille de présence établie et émargée. Ils vérifient que les conditions du quorum exigées par les articles 15 et 16 des Statuts sont satisfaites. Ils vérifient les pouvoirs des Adhérents représentés.

5. Présentation des rapports et des débats

•    Le rapport moral présenté par le Président ;
•    Le rapport d’activité présenté par la Direction  ;
•    Le rapport financier ainsi que le projet de budget présentés par le Trésorier ;
•    Le rapport du Commissaire aux Comptes ;
•    Le rapport d’orientation présenté par le Conseil d’Administration.

6. La procédure des votes

A) Délégué mandaté

Un seul délégué porteur des voix de son association et dûment mandaté participera aux votes. Les pouvoirs doivent être nominatifs.
Le vote par correspondance est interdit.

B) Feuille de présence

Le délégué entrant en séance doit, tant au nom de l’Adhérent qu’il représente, qu’en qualité éventuelle de mandataire d’un autre Adhérent qu’il représente, signer la feuille de présence établie à cet effet.

Ne peuvent être admis en séance que les Adhérents à jour de leur cotisation à la date de l’Assemblée Générale.

C) Ordre du jour

Les Assemblées Générales ne peuvent statuer que sur les questions figurant à l’ordre du jour. Elles peuvent entendre toute personne susceptible d’éclairer les délibérations.

Les points suivants doivent être mis à l’ordre du jour :
•    Vote sur la désignation des scrutateurs ;
•    Démissions et radiations communiquées à l’Assemblée Générale ;
•    Rapport du Commissaire aux Comptes ;
•    Rapport d’activité, débat et vote du quitus ;
•    Rapport financier, débat et vote du quitus ;
•    Le cas échéant, élection du Conseil d’Administration ;
•    Rapport moral, débat, réponse aux interventions, vote des amendements, des motions ou résolutions ;
•    Rapport d’orientation générale présenté par le Conseil d’Administration ;
•    Vote de la cotisation ;
•    Vote du budget prévisionnel proposé par le Trésorier ;
•    Vote du quitus aux administrateurs.

Des travaux en ateliers peuvent être organisés au cours de l’Assemblée Générale pour éclairer les délégués sur les problèmes actuels ou leur permettre de confronter leurs idées.

D) Votes

Les règles de vote sont définies à l’article 15 des Statuts.

Seules les voix des Membres à la date de l’Assemblée Générale sont prises en compte. Les Partenaires ne disposent que d’une voix consultative.

Elections du Conseil d’Administration

Elles ont lieu à bulletin secret. L’élection se fait sur une liste unique des candidats, à la majorité, avec possibilité de rayer.

7. Les procès verbaux et compte-rendus

Les procès verbaux des délibérations des Assemblées Générales sont établis sans blanc, ni rature, et signés par le Président et le Secrétaire de séance.

Les comptes rendus des assemblées générales sont adressés à toutes les associations membres et partenaires de l’Union dans le délai de trois (3) mois à compter de leur tenue.

8. Frais

Les frais d’Assemblées Générales font l’objet d’une prise en charge par l’Union.
 
ARTICLE 12

1. Conformément à l’article L. 612-5 du Code de Commerce, le Président, ou le cas échéant le Commissaire aux Comptes, présente chaque année à l’Assemblée Générale ordinaire un rapport sur :

Les conventions passées directement ou par personne interposée entre l’Union et l’un de ses administrateurs.

Les conventions passées entre l’Union et une société dont un associé indéfiniment responsable, un gérant, un administrateur, le directeur général, un directeur général délégué, un membre du directoire ou du conseil de surveillance, un actionnaire disposant d’une fraction des droits de vote supérieure à 10 % est simultanément administrateur ou assure un rôle de mandataire social.

Sont cependant exclus du champ d’application des conventions réglementées les conventions courantes conclues à des conditions normales qui, en raison de leur objet ou de leurs implications financières, ne sont significatives pour aucune des parties.

2. Le rapport mentionné au 1er alinéa de l’article L.612-5 du Code de Commerce contient :

•    L’énumération des conventions soumises à l’approbation de l’Assemblée Générale ;
•    Le nom des administrateurs intéressés ;
•    La désignation de la société ayant passé une convention dans les conditions du dernier alinéa du paragraphe a) ci-dessus ;
•    La nature et l’objet desdites conventions ;
•    Les modalités essentielles de ces conventions, notamment l’indication des montants concernés et plus généralement toutes indications permettant à l’Assemblée Générale d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion des conventions analysées.

La charte
Face à la mobilisation humaine et financière croissante qu’exige la lutte contre le VIH/sida et aux dysfonctionnements existants quant à la mise en œuvre des programmes organisés (notamment acheminement des fonds, qualité des soins, efficacité des programmes de prévention, etc.), les associations de lutte contre le VIH/sida, AIDES en France, ALCS (Association de Lutte Contre le Sida) au Maroc, ARCAD SIDA (Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/SIDA) au Mali et la COCQ-Sida (Coalition des Organismes Communautaires Québécois de Lutte contre le SIDA) au Québec, ont exprimé leur volonté de dépasser les partenariats qu’elles ont mis en œuvre au niveau international pour bâtir une structure commune promotrice de la démarche communautaire.
   
Elles ont en conséquence décidé de former ensemble une Union au sein de laquelle elles auraient le statut de Fondateurs.

Promotrice de la démarche communautaire dans la lutte contre le VIH/sida, cette Union a vocation à s’élargir à de nouvelles associations partageant les valeurs et la démarche de l’Union. Ces dernières auront la possibilité, sous réserve du respect d’un certain nombre de critères énoncés dans la présente Charte (critères du Label de l’Union), de devenir Membres de l’Union et de bénéficier ainsi d’un soutien matériel et financier ainsi que d’une voix délibérative au sein de l’Union.

En outre, l’Union a également vocation à soutenir techniquement et matériellement des associations désireuses de devenir Membres de la Coalition mais ne remplissant pas la totalité des critères du Label évoqués ci-dessus. Elles auront alors le statut de Partenaires c’est-à-dire bénéficiant de l’appui technique et matériel de la Coalition (à l’exception d’un soutien financier), et d’une voix consultative au sein de l’Union.

Les Fondateurs rappellent également que l’action de l’Union repose sur le partage par les Adhérents des valeurs fondatrices suivantes :

Démarche communautaire
Elle est au cœur de l’action des Adhérents de l’Union et a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection au VIH/sida tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et avec un objectif de transformation socale.
   
    Impartialité
Les Adhérents de l’Union ne font aucune distinction de nationalité, de race, de genre, de religion, de condition sociale, d’appartenance politique, d’identité culturelle, de sexualité, de style de vie. Elles ne font également aucune distinction entre les personnes auprès desquelles elles s’engagent au regard de leurs choix thérapeutiques. Leur principale mission est d’apporter soutien et assistance à toute personne atteinte ou particulièrement vulnérable par rapport à l'infection VIH/sida.
   
    Indépendance
Afin de préserver sa liberté dans ses choix d’actions et les moyens mis en œuvre pour les réaliser, les Adhérents de l’Union sont indépendants de toute famille religieuse, morale, politique ou scientifique.
   
    Confidentialité
Les Adhérents de l’Union assurent l’anonymat des personnes qu’ils soutiennent ainsi que la confidentialité de leur action auprès d’elles, à l'intérieur comme à l'extérieur des associations. Cette règle, établie dans le souci du respect de la protection des personnes, ne constitue néanmoins pas un obstacle à la remontée des informations et des dysfonctionnements sur les situations que vivent les personnes atteintes et leurs proches, base de l'action militante de l’Union.
   
    Liberté d’expression
L’Union est un espace de libre confrontation des idées et des choix sur toutes les questions liées à l'infection à VIH/sida.
  
    1 – Droits et engagements des  Adhérents
   
    La Coalition Internationale Sida comprend les Membres (A) et les Partenaires (B).
     
    A/ Les Membres
   
    Ils comprennent d’une part les Fondateurs et d’autre part les Associations membres.
   
    1.1 Les Fondateurs
   
    1.1.1. Les Fondateurs sont les associations de lutte contre le VIH/sida, AIDES en France, ALCS (Association de Lutte Contre le Sida) au Maroc, ARCAD SIDA (Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/sida) au Mali et la COCQ-Sida (Coalition des Organismes Communautaires Québécois de Lutte contre le Sida) au Québec, qui ont été et sont des acteurs clés des différentes étapes de la lutte contre le VIH/Sida dans leurs pays respectifs.
   
    1.1.2. Les Fondateurs sont garants du respect de la Charte et du maintien du cadre éthique de l’Union.
       
    1.2 Les associations membres
   
    1.2.1. Les  associations membres de l’Union sont des acteurs incontournables de la lutte contre le VIH/sida dans leur pays. Elles sont indépendantes de toute famille religieuse, morale, politique ou scientifique. Elles ont été agréées par le Conseil d’Administration, sur proposition des Fondateurs, en qualité de Membres de l’Union car elles respectent les critères énoncés ci-après (les critères du Label de l’Union).
   
    Critères du Label :
   
•    l’association est reconnue juridiquement dans son pays ;
•    la lutte contre le VIH/sida est l’objet principal de l’association ;
•    l’objectif d’intérêt général visant la « transformation sociétale » ou toute notion équivalente est clairement exprimé dans les buts de l’association ;
•    la démarche communautaire est le principe de fonctionnement de l’association ;
•    les personnes infectées, soit en qualité de membres soit par l’exercice d’une fonction de direction au sein des instances de l’association (conseil d’administration ou organe équivalent), sont présentes et impliquées dans l’organisation de l’association ;
•    les textes qui régissent la gouvernance de l’association assurent une représentativité de ses membres sur la base de principes démocratiques et sont respectés (instances régulièrement réunies et délibérations publiques consignées et disponibles) ;
•    l’association a adopté une comptabilité générale et analytique d’engagement respectant les normes internationales ;
•    l’association est en capacité de fournir les comptes certifiés pour les années n-1 et n-2 par un cabinet indépendant ;
•    un rapport d’activité annuel couvrant l’ensemble des actions de l’association et/ou des associations éventuellement rattachées (fondation ou fédération) est établi.
   
1.2.2 Confrontées sur le terrain à l'ensemble des besoins des personnes infectées et affectées par le VIH/sida, les associations membres de l’Union contribuent à assurer :
•    une visibilité et une reconnaissance des personnes atteintes par le VIH ;
•    une action d'information de tous les publics, en tenant compte de leurs spécificités ;
•    une action de formation des relais professionnels sur les aspects médicaux et psychosociaux de l'épidémie ;
•    des actions de prévention primaire et secondaire ;
•    des actions d’information médicale et des actions facilitant l’accès aux soins et aux traitements ;
•    des actions de soutien et d’auto-support ainsi que des conseils juridiques et sociaux ;
•    des actions pour la défense des intérêts des personnes infectées, dans la mesure où cette faculté est légalement reconnue à l’association par la législation applicable.
   
    1.2.3 La démarche communautaire guide les actions des associations membres.
   
    1.2.4 Toutes les associations membres s’engagent à respecter les critères du Label de l’Union énoncés à l’article 1.2.1 des présentes. A défaut de respect desdits critères et après mise en demeure par le Conseil d’Administration de l’Union de régulariser la situation demeurée infructueuse, elles deviendront, après décision du Conseil d’Administration, Partenaires de l’Union tels que défini à l’article B/ des présentes.
   
    1.2.5 Les associations membres de l’Union s’engagent à :
•    faire parvenir régulièrement à l’Union les délibérations publiques de leurs instances de gouvernance ;
•    informer l’Union des modifications statutaires et des missions de l’association ;
•    faire référence à leur appartenance à l’Union en apposant le logo de l’Union aux côtés de leur propre logo sur les documents qui leur semblent utiles ;
•    faire parvenir annuellement le rapport financier certifié par un cabinet indépendant à l’Union ;
•    accepter toute mission d’évaluation du respect des critères du label mandatée par l’Union ;
•    permettre à l’Union de collecter des fonds privés dans les pays dont les associations membres sont originaires, sous réserve que cette possibilité soit offerte par le droit local en vigueur.
•     
Elles s’engagent également à mobiliser leurs compétences techniques et/ou financières pour soutenir les Partenaires définies à l’article B/ ci-après.
   
    1.2.6 Dans le cadre du respect des critères du Label de l’Union par les associations membres, et afin de prévenir toute difficulté éventuelle dans leur mise en œuvre, elles disposent de la faculté de solliciter, à tout moment et par tout moyen, les compétences et le savoir-faire des membres du Conseil d’Administration et, le cas échéant, de bénéficier d'un entretien auprès des membres du Conseil d’Administration en vue d'exposer leur situation.
   
    Le Conseil d'Administration s'engage pour sa part à apporter toute l'attention nécessaire à ces demandes et à assister l’association membre dans la recherche de solutions adaptées.
       
    B/ Les Partenaires
   
Ils comprennent :

1.1 Les associations extérieures dont l’adhésion résulte d’une démarche volontaire auprès de l’Union, ne remplissant pas la totalité des critères du Label de l’Union mais attestant de leur volonté de s’y conformer et dont la candidature a été acceptée par le Conseil d’Administration

    1.1.1 L’association exprime auprès de l’un des Fondateurs de l’Union une demande d’adhésion.
   
    1.1.2 Les Fondateurs examinent ensemble la demande d’adhésion de l’association dans un délai raisonnable à compter de sa notification. Ils peuvent à cet effet solliciter un entretien avec l’association demanderesse et mandater toute évaluation de la situation juridique, matérielle et financière de l’association.
   
    1.1.3 En raison du non respect par l’association de la totalité des critères du Label de l’Union tels que définis ci-dessus, le Conseil d’Administration élabore en concertation avec elle un plan d’action afin que ladite association soit en capacité de remplir l’ensemble des critères du Label de l’Union.
   
    1.2 Les associations membres ne respectant plus la totalité des critères du label de l’Union et ayant exprimé leur volonté de les respecter à nouveau
   
    1.2.1 En cas de non respect de la totalité des critères du Label de l’Union, tels que définis à l’article 1.2.1 des présentes, par une association membre et après décision du Conseil d’Administration, celle-ci se verra retirer le statut de Membre et deviendra Partenaire de l’Union.
   
    1.2.2 En conséquence de la perte de son statut de Membre, l’association se verra retirer sa voix délibérative ainsi que le soutien financier de l’Union mais disposera d’un appui matériel et technique de celle-ci à l’effet de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour répondre aux critères du Label de l’Union. Elle aura également une voix consultative au sein de l’Assemblée Générale.
       
2 – Les fondements de l’action

2.1 La mission

Les Adhérents poursuivent en toute indépendance les missions respectives qu’ils se sont fixées.

2.1.1. L’Union promeut au niveau international, et en particulier au sein des instances internationales, la vision de la lutte contre le VIH/sida basée sur la démarche communautaire et la place des personnes infectées ou affectées par le VIH/sida dans la détermination et la réalisation des actions qui les concernent.
   
    2.1.2. En fonction de ces besoins et en vue d'assurer l'aide aux personnes atteintes et à leur entourage ainsi que la prévention des publics, l’Union développe :
•    des actions de renforcement des capacités (soutien méthodologique, technique et financier) des associations adhérentes ;
•    des actions de lobby et de plaidoyer.
   
    2.1.3. L’Union peut soutenir des secteurs de recherche ou en initier si nécessaire, notamment dans le domaine de l'épidémiologie, de la biomédecine, de la santé publique ou de l'action communautaire.
   
    2.2 Les principes éthiques
   
    Ils concernent le respect de l’autonomie des Adhérents dans leur identité, leur fonctionnement et leurs orientations stratégiques.
   
    Ils renvoient aux valeurs fondatrices énoncées dans le Préambule de la présente Charte.
   
    2.3 Les responsabilités
   
    2.3.1. L’Union est responsable du respect des principes éthiques qui animent les actions mises en place pour remplir sa mission. A ce titre, elle est dépositaire d’un Label et d’un logo qu’elle peut octroyer ou retirer aux associations membres dans le cadre d’un contrat.
   
    2.3.2. En tant que personne morale de droit français, l’Union peut assumer la responsabilité de se porter partie civile dans toute action en justice visant à défendre et à faire respecter les droits des personnes atteintes par le VIH/sida en France. Au niveau international et à la demande de ses Adhérents, elle coordonnera les actions qui seront menées par ceux-ci dans leur pays respectif et leur apportera son savoir-faire et son expertise à l’élaboration des dossiers.
   
    2.3.3. L’Union est responsable des fonds qu’elle perçoit à titre de subventions comme à titre de dons privés. Elle s'engage à rendre compte aux Adhérents, aux financeurs et aux donateurs de leur utilisation dans le cadre des actions menées par l’Union (états financiers et rapport d’activité).
   
    2.4 Les modes d'interventions
   
    2.4.1. La labellisation
    L’Union est garante du Label associé à l’appartenance à l’Union. Elle peut mettre en place des missions visant à évaluer le respect des critères du Label ainsi que de ses conditions d’utilisation par les associations membres, ou propose aux Partenaires un plan d’action afin de remplir lesdits critères.
   
    2.4.2. L’appui financier
    L’Union soutient financièrement les Membres en fonction du budget qui est voté par l’organe décisionnaire de l’Union. Cet appui budgétaire doit permettre en priorité aux Membres de continuer à respecter les critères du Label de l’Union.
   
    2.4.3. L’appui technique et méthodologique
    Pour les Partenaires, un plan d’action visant la mise en place d’un appui matériel et technique personnalisé sera proposé par l’Union. A défaut de la mise en place des moyens nécessaires à la réalisation de ce plan d’action, elles perdront leur qualité de Partenaire.
   
    2.4.4. L’Union s’appuie sur les actions menées par les Adhérents pour concourir à la transformation des politiques de lutte contre le VIH/sida pour la mise en place de réponses mieux adaptées aux besoins des personnes.
   
2.4.5. L’Union facilite des partenariats avec les acteurs reconnus de la recherche pour initier, soutenir, évaluer les projets innovants des Adhérents.

    3 – L’organisation
   
    L’Union est organisée en trois niveaux
   
    3.1. L’Assemblée Générale
   
    Elle regroupe l’ensemble des Adhérents de l’Union, c’est-à-dire les Membres et les Partenaires.
   
    Premier niveau de l’observatoire des besoins des personnes et des réponses qui leur sont apportées, les Adhérents s’engagent à partager l’analyse des constats. Ils mènent leur politique d’action en toute indépendance. Ils s’attachent à rendre leurs actions modélisables pour l’ensemble des Adhérents, à en faire connaître les résultats, les bénéfices ou les difficultés.
   
    3.2. Le Conseil d’Administration
   
    Le Conseil d’Administration administre l’Union.
       
    Il élit en son sein un Président. Le Président organise et dirige les travaux du Conseil d’Administration. Il veille au bon fonctionnement des organes de l’Union.
   
    Il élit également en son sein un Vice Président qui assiste le Président dans l’exercice de ses fonctions.
   
    Il élit un Trésorier en charge de la gestion de la Trésorerie de l’Union.
   
    3.3 La Direction
   
    Le Conseil d’Administration désigne un Directeur qui assure la gestion courante de l’Union ainsi que la mise en œuvre des décisions du Conseil d’Administration.
   
    A cet effet, le Directeur met en œuvre le plan d’action de l’Union. Il s’assure de la recherche et de la gestion des moyens matériels nécessaires à la mise en œuvre des actions. Il est également en charge des aspects financiers et notamment de l’établissement des comptes.
   
    Le premier Directeur de l’Union sera le Directeur Général de l’association Fondateur AIDES pour une durée de quatre ans.
   
    Aucun Membre de l’Union ne pourra cumuler la coordination des fonctions techniques de l’Union (la Direction) et les fonctions politiques (la Présidence).

Les axes stratégiques 2009 - 2010

La Coalition PLUS a pour objet de 1) promouvoir la démarche communautaire, la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociale 2) soutenir techniquement et matériellement ses adhérents afin qu’ils soient en mesure de réaliser leurs missions dans les meilleures conditions 3) de mener des actions de solidarité internationales, notamment en aidant au développement des organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida basées sur la démarche communautaire et 4) de défendre les intérêts matériels et moraux de l’Union, d’assurer sa représentation et son intervention auprès des instances internationales (il s’agit en particulier de faire valoir la vision de la lutte contre le VIH/sida basée sur la démarche communautaire et la place des personnes infectées ou affectées par le VIH/sida dans la détermination et la réalisation des actions qui les concernent).

Les axes stratégiques 2009 – 2010 précisent les orientations de la Coalition PLUS nécessaires à entreprendre pour mener à bien sa mission. Trois axes ont été priorisés par le Conseil des 9 et 10 janvier 2009. Il s’agit d’engager des actions de lobby et de plaidoyer, des actions de recherche communautaire et des actions qui visent à l’autonomisation financière de PLUS

I – Le plaidoyer

• Optimiser l’accès aux droits, à la prévention et aux soins de qualité, en particulier pour les groupes vulnérables :
-    standards de soins au Sud identiques à ceux du Nord (en particulier : secondes et troisièmes lignes de traitement, charge virale et tests de résistance, antirétroviraux moins toxiques) ;
-    non-pénalisation de la transmission du VIH, de la prévention du VIH ;
-    « empouvoirement » communautaire dans la recherche sur les nouvelles stratégies de prévention.

• Appuyer la mobilisation des ressources :
-    agir au niveau mondial pour maximiser les ressources disponibles ;  concourir au plein financement du Fonds mondial ;
-    agir au niveau d’UNITAID pour accélérer la baisse des prix des produits de santé essentiels à la lutte contre le sida (et ainsi libérer des ressources nouvelles dans les budgets actuels).

• Améliorer l’usage des systèmes Fonds mondial :
-    agir au niveau du Fonds mondial et d’ONUSIDA pour améliorer les CCM ;
-    agir au niveau du Fonds mondial et d’ONUSIDA pour accélérer la mise en œuvre effective du renforcement des systèmes communautaires, y compris dans sa dimension GIPA ;
-    agir au niveau du Fonds mondial et d’ONUSIDA pour accélérer la mise en œuvre du renforcement des systèmes de santé, et de la collaboration TB/HIV (et autres interventions systémiques contre les blocages du passage à l’échelle quantitative et qualitative).

• Motiver les bailleurs du plaidoyer à faciliter l’accès des activistes sida du Sud à leurs fonds :
-    identifier et valoriser les meilleures pratiques de suivi & évaluation du plaidoyer, dans le but final de réussir à concilier les objectifs suivants : (i) rassurer les bailleurs qu’il ne leur est pas demandé de financer le plaidoyer Sud « à l’aveugle », et (ii) protéger les plaideurs Sud de l’adoption par les bailleurs de cadres de suivi & évaluation qui seraient inadaptés et mèneraient à l’échec ;
-    renforcement technique des plaideurs Sud : cartographier l’offre existante de renforcement technique en plaidoyer (y compris plaidoyer GIPA), et les modalités selon lesquelles les plaideurs Sud peuvent accéder à cette offre, dans le but de prouver aux bailleurs que les besoins des plaideurs Sud en renforcement technique pourront bel et bien être remplis, dans l’éventualité où ces bailleurs consentiraient à financer l’activisme du Sud ;
-    Fundraising pour le plaidoyer Sud : cartographier et valoriser les initiatives déjà en cours visant à amener les bailleurs à débloquer des budgets pour le financement du plaidoyer Sud.
   
II – Recherche communautaire

L’émergence de nouveaux enjeux autour des questions de recherche liées au passage à l’échelle et aux stratégies de prévention combinée, le développement de la recherche opérationnelle sous l’impulsion des bailleurs de fonds et des partenaires techniques et l’investissement ancien des associations membres de PLUS dans des activités de recherche constituent des opportunités pour le développement du programme recherche de la coalition.

Le conseil d’administration de PLUS a retenu deux grands axes pour la période 2009-2010.

1)    Améliorer la qualité de vie des personnes touchées, la prévention et la prise en charge du VIH en documentant  la question du partage du statut sérologique et en proposant des stratégies d’action.

Avec la coalition PLUS, il y a une opportunité de dépasser les contextes pays dans les études et les recherches mises en place par les associations. La variété des contextes rend pertinent l’identification de questions de recherche communes aux associations membres. 

La réalisation de cet axe passera par la mise en place d’un projet de recherche en collaboration entre les membres et les partenaires de la coalition. Pour 2009-2010, les membres de PLUS ont identifié la question du partage du statut sérologique comme préoccupation commune à l’ensemble des contextes-pays. Via une analyse comparée entre les pays de la coalition, l’idée est de questionner l’universalité des difficultés liées au partage du statut sérologique et notamment de voir quels peuvent être les points communs et les spécificités dans les différents contextes.

Il s’agit de permettre 1) l’amélioration des réponses communautaires dans l’ensemble des associations membres, 2) le soutien technique aux activités de recherche communautaire pour les membres de PLUS (via l’exercice de construction de ce projet commun et la formation), 3) le renforcement des collaborations communautaires/chercheurs dans les pays des membres de PLUS et une plus grande reconnaissance de la recherche communautaire, 4) la production de savoir et des publications qui alimenteront la crédibilité et la visibilité de PLUS auprès des acteurs de la lutte à l’international et des potentiels financeurs, 5) via les résultats, le soutien au plaidoyer national et international contre la stigmatisation et les discriminations s’exerçant à l’égard des personnes séropositives.

Les résultats de la recherche sont communiqués lors de la conférence internationale de Vienne (août 2010).

2)    Faire valoir les besoins des organisations communautaires et des personnes touchées et vulnérables auprès des acteurs de la recherche au niveau international

Les stratégies de passage à l’échelle ainsi que les récentes avancées autour des nouveaux outils de prévention et des stratégies de prévention combinée ont fait émerger de nouvelles questions de recherche socio-anthropologiques, de santé publique et des préoccupations d’ordre éthique. De nombreux essais internationaux sont menés et sont peu suivis par les groupes d’experts associatifs mobilisés au Nord sur les questions thérapeutiques, leur mission étant initialement nationale et centrée sur le thérapeutique.

PLUS rassemble des associations communautaires de différents pays, au Nord et au Sud, et qui sont toutes au cœur des préoccupations des séropositifs dans leur pays. La coalition a de ce fait une forte légitimité pour se positionner comme représentante communautaire face aux acteurs de la recherche impliqués dans des projets de recherche internationaux.

La réalisation de cet axe passera par l’identification des instances stratégiques en termes de discussion et d’élaboration de projets de recherche internationaux, par l’identification d’un projet de recherche clef pour la coalition et le début d’un travail d’influence à l’intérieur du comité scientifique en question.

III – L’autonomisation financière

L’association AIDES, membre de la coalition PLUS, a pris un engagement en mobilisant un apport financier annuel pour la Coalition PLUS. Le Conseil de PLUS est reconnaissant et salue ce soutien qui a permis la création de PLUS. Deux stratégies de collecte de fonds sont identifiées aujourd’hui. Il s’agira d’abord de solliciter des bailleurs, de répondre à des appels à projet pour financer l’appui technique, le plaidoyer et la valorisation des actions de recherche communautaire.
La Coalition PLUS s’engage dans la mise en place d’un programme d’action qui vise à solliciter la générosité du public ou de donateurs privés. La mise en œuvre de cet axe a des implications budgétaires.








Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4

 

Statuts de la Coalition Internationale Sida (CIS)

 

 

 

PREAMBULE

 

Face à la mobilisation humaine et financière croissante qu’exige la lutte contre le VIH/sida et aux difficultés existantes quant à la mise en œuvre des programmes organisés (notamment acheminement des fonds, qualité des soins, efficacité des programmes de prévention, etc.), les associations de lutte contre le sida, AIDES en France, ALCS (Association de Lutte Contre le SIDA) au Maroc, ARCAD SIDA (Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/sida) au Mali et la COCQ-Sida (Coalition des Organismes Communautaires Québécois de Lutte contre le SIDA) au Québec, ont exprimé leur volonté de dépasser les partenariats qu’elles ont mis en œuvre au niveau international pour bâtir ensemble une structure promotrice de la démarche communautaire telle que définie dans la Charte de la Coalition Internationale Sida (CIS).

 

L’Union dite « Coalition Internationale Sida (CIS) » fonde son action sur la mise en place des moyens et outils nécessaires à la lutte contre le VIH/sida et les co-infections sur un mode communautaire. Elle vise à assurer à ses adhérents les moyens humains, matériels et financiers nécessaires à la mise en place de leurs actions.

 

 

I. OBJET ET COMPOSITION DE L’UNION

 

ARTICLE 1 – Dénomination sociale – objet – siège – durée

 

L’Union dite « Coalition Internationale Sida (CIS) » est une association de droit français (loi 1901) qui regroupe une association de droit français et des associations de droits étrangers qui ont pour objet la lutte contre le VIH/sida et qui sont des acteurs clés de la lutte contre le VIH/sida dans leur pays respectif.

 

L’Union a également vocation à accueillir en qualité d’adhérents des associations et organismes non gouvernementaux sans but lucratif partageant ses orientations et contribuant à leur réalisation directe ou indirecte.

 

L’Union a pour objet :

 

  • De promouvoir la démarche communautaire qui a pour but d’impliquer les personnes infectées, affectées ou vulnérables à l’infection à VIH/sida, tout à la fois dans l’expression de leurs problèmes de santé, la définition de leurs besoins, leurs priorités, mais aussi dans la prise de décision, ainsi que la réalisation et l’évaluation des actions de santé visant la lutte contre le VIH/sida dans le cadre d’une approche globale et un objectif de transformation sociale.

 

  • De soutenir techniquement et matériellement ses Membres et ses Partenaires tels que définis à l’article 3 afin qu’ils soient en mesure de réaliser leurs missions dans les meilleures conditions, dans le respect des réglementations en vigueur dans leurs pays respectifs.

 

  • De mener des actions de solidarité internationales, notamment en aidant au développement des organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida basées sur la démarche communautaire.

 

  • De défendre les intérêts matériels et moraux de l’Union, d’assurer sa représentation et son intervention auprès des instances internationales.

 

Son siège social est en France (Pantin, 93500) et pourra être transféré en tout autre lieu en France par simple décision du conseil d’administration.

 

Sa durée est illimitée.

 

 

ARTICLE 2 – Moyens d’action

 

Les moyens d’action de l’Union sont :

 

  1. L’organisation d’actions communes au profit des Membres et Partenaires de l’Union, notamment en matière de plaidoyer, formation, assistance juridique, comptable, financière, fiscale et sociale.

 

  1. La mise à disposition de moyens financiers, matériels et humains au profit des Membres et Partenaires de l’Union en vue de réaliser leurs missions dans les meilleures conditions.

 

  1. La délivrance d’une information générale et spécialisée : bulletins, publications, presse, et plus généralement tous supports de communication visuels, audiovisuels, multimédia.

 

  1. L’organisation de congrès, journées d’études, manifestations et conférences.

 

  1. La conduite d’interventions médiatiques et de plaidoyer auprès des décideurs publics ou privés, à l’échelle nationale ou internationale.

 

  1. L’octroi et le retrait du label « membre de la Coalition Internationale Sida (CIS) » dans les conditions fixées au règlement intérieur.

 

  1. L’acquisition de tout bien mobilier et immobilier nécessaire à son fonctionnement.

 

 

ARTICLE 3 – Adhérents : Définition et admission

 

L’Union se compose de Membres et de Partenaires.

 

3-1 Les Membres

 

Ils comprennent les Fondateurs et les associations membres.

 

1.      Les Fondateurs désignent les associations de lutte contre le sida suivantes : AIDES en France, ALCS (Association de Lutte Contre le SIDA) au Maroc, ARCAD SIDA (Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/sida) au Mali et la COCQ-Sida (Coalition des Organismes Communautaires Québécois de Lutte contre le SIDA) au Québec qui ont été des acteurs clés des différentes étapes de la lutte contre le VIH/sida dans leurs pays respectifs. Ils s’engagent à maintenir la lutte contre le VIH/sida comme objet principal de leurs statuts et de leur action sous peine de leur radiation de l’Union par le Conseil d’Administration. Ils perdent leur qualité de Fondateur par la dissolution de leur association, leur exclusion de l’Union ou à leur demande.

 

2.      Les associations membres désignent les organismes non gouvernementaux sans but lucratif ayant pour objet et comme champ d’intervention la lutte contre le VIH/sida, et qui remplissent les critères du label de la « Coalition Internationale Sida (CIS) » fixés dans la Charte. Leur adhésion à l’Union résulte d’une démarche volontaire revêtant la forme d’une demande d’adhésion adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à l’un des Fondateurs, laquelle demande sera proposée, le cas échéant, par les Fondateurs au Conseil d’Administration de l’Union pour acceptation.

 

Ne peuvent être admises en qualité d’associations membres que les personnes morales, jouissant de la capacité juridique dans leur pays.

 

Les Membres disposent de voix délibératives à l’assemblée générale dans les conditions fixées à l’article 14 des présentes.

 

Les Membres acquittent une cotisation annuelle dont le montant est fixé chaque année par le Conseil d’Administration. Les modalités de recouvrement sont précisées par le Règlement Intérieur.

 

Pour la première année, la cotisation est fixée à MILLE EUROS (1 000 €).

 

3-2 Les Partenaires

 

Ils comprennent les associations extérieures ayant émis le souhait d’adhérer à l’Union et les associations membres ne respectant plus l’intégralité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS tels que définis dans le Règlement Intérieur et repris dans la Charte.

 

1.      Les associations extérieures désignent les associations non membres de l’Union qui souhaitent adhérer volontairement à celle-ci mais ne remplissent pas la totalité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS susvisés. Elles attestent néanmoins de leur volonté de s’y conformer ; leur candidature a été acceptée par le Conseil d’Administration sur proposition des Fondateurs.

 

2.      Les associations membres désignent les associations qui ne respectent plus la totalité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS susvisés. Le statut de Partenaire leur est octroyé 1) sur décision du Conseil d’Administration ayant constaté le non respect de la totalité des critères du Label de la Coalition Internationale Sida – CIS et 2) après que celles-ci aient exprimé leur volonté de les respecter à nouveau.

 

Les Partenaires disposent de voix consultatives à l’assemblée générale dans les conditions fixées à l’article 14 des présentes.

 

Les Partenaires acquittent une cotisation annuelle dont le montant est fixé chaque année par le Conseil d’Administration. Les modalités de recouvrement sont précisées par le Règlement Intérieur.

 

Pour la première année, la cotisation est fixée à CENT EUROS (100 €).

 

ARTICLE 4 – Perte de la qualité d’Adhérent

 

Perdent la qualité d’Adhérent de l’Union, les associations et organismes non gouvernementaux sans but lucratif :

 

a)      Ayant notifié à l’Union leur décision de retrait de celle-ci dans les conditions fixées par le Règlement Intérieur.

 

b)      Ayant décidé leur dissolution amiable entraînant la disparition de l’association ou de l’organisme non gouvernemental.

 

c)      A l’encontre desquelles une décision de redressement ou de liquidation judiciaire a été prise par les autorités compétentes de leur pays.

 

d)      Dont le Conseil d’Administration de l’Union a prononcé l’exclusion, selon la procédure décrite au Règlement Intérieur. Constituent des causes pouvant conduire à une décision d’exclusion :

 

·         Le non-paiement de la contribution annuelle due.

·         La non mise en place par le Partenaire des moyens pour atteindre les objectifs fixés par le plan d’action visé à l’article B/ 1.1.3 de la Charte et déterminé en collaboration avec lui pour qu’il remplisse les critères du Label de la Coalition.

·         Pour les Fondateurs, le non maintien de la lutte contre le VIH/sida comme objet principal de ses statuts et de son action est le seul motif d’exclusion.

·         Tout motif grave, notamment le manquement aux principes de la Charte.

 

L’adhérent concerné est préalablement appelé à fournir ses explications dans les conditions prévues au règlement intérieur.

 

 

II. RESSOURCES – COMPTABILITE

 

            ARTICLE 5 – Ressources

 

Les ressources de l’Union se composent entre autres :

 

  • Des cotisations versées par ses Adhérents (Membres et Partenaires).

 

  • Des dons et subventions qui peuvent lui être accordés et qui sont acceptés par le Conseil d’Administration de l’Union.

 

  • Des apports à titre onéreux consentis par ses Membres.

 

  • Des intérêts et des revenus des biens et valeurs lui appartenant.

 

 

ARTICLE 6 – Exercice social et comptes annuels

 

L’exercice social de l’Union correspond à l’année civile.

 

L’Union établit des comptes annuels selon les normes du plan comptable général français.

 

Les comptes annuels, le rapport d’activité, le rapport financier sont établis et arrêtés par le Conseil d’Administration dans les quatre mois de la clôture de l’exercice social et adressés aux Adhérents préalablement à l’assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos dans les six mois qui suivent la clôture dudit exercice, suivant les modalités prévues au Règlement Intérieur.

 

 

 

 

III. ADMINISTRATION ET FONCTIONNEMENT


ARTICLE 7 - Conseil d’Administration

 

1.      L’Union est administrée par un Conseil d’Administration composé de trois (3) à neuf (9) membres, qui comprend :

 

ü  Des Membres de droit : Les Fondateurs.

 

ü  Cinq (5) membres au plus élus par l’assemblée générale issus des associations membres de l’Union.

 

Pour être éligible, tout candidat doit être Membre de l’Union depuis au mois 6 moins, et à jour de ses cotisations. Les candidatures doivent parvenir au siège social au plus tard vingt (20) jours avant la date de l’assemblée générale ordinaire.

 

Les administrateurs sont élus au scrutin secret par l’assemblée générale ordinaire pour une durée de deux (2) ans.

 

Les administrateurs issus des associations membres de l’Union sont rééligibles.

 

En cas de vacance d’un poste d’administrateur, qu’elle qu’en soit la cause, le Conseil d’Administration peut décider de son remplacement par cooptation parmi les associations membres jusqu’à la plus proche assemblée générale.

 

Les modalités de représentation des administrateurs sont prévues à l’article 8 du Règlement Intérieur.

 

Les fonctions d’administrateur cessent par la démission ou le retrait, la perte de la qualité de Membre de l’Union par l’association qu’il représente, l’absence non excusée à trois réunions consécutives du Conseil d’Administration, la révocation par l’assemblée générale ordinaire et la dissolution de l’Union.

 

2.      A l’issue de l’assemblée générale ordinaire ayant statué sur le renouvellement ou la nomination d’administrateurs, le Conseil d’administration se réunit et élit en son sein à la majorité des deux tiers un Président, un Vice Président et un Trésorier pour une durée de deux (2) ans. Si ces postes ne sont pas pourvus au bout de trois tours de scrutin, l’élection se fait à la majorité simple. Le Conseil d’Administration ne peut procéder valablement à cette élection que si les trois quarts des administrateurs sont présents ou représentés.

 

Le Président, le Vice Président et le Trésorier sont rééligibles.

 

Les personnes morales sont représentées par leur représentant légal en exercice, ou par toute autre personne dont l’habilitation à cet effet aura été notifiée au Conseil d’administration.

 

ARTICLE 8 – Fonctionnement du Conseil d’Administration

 

Le Conseil d’Administration se réunit au moins deux fois par an à l’initiative et sur convocation du Président ou, en cas d’empêchement, dans les conditions prévues par le Règlement Intérieur.

 

Il peut également se réunir à la demande de la moitié au moins des administrateurs dans les conditions prévues au Règlement Intérieur.

 

Les convocations sont effectuées par lettre simple ou courriel et adressées aux administrateurs au moins vingt (20) jours avant la date fixée pour la réunion.

 

Les convocations contiennent l’ordre du jour, établi par le Président.

 

Quand le Conseil d’Administration se réunit sur l’initiative de la moitié des administrateurs, ceux-ci peuvent exiger l’inscription à l’ordre du jour des questions de leur choix.

 

Le Conseil d’Administration ne peut valablement délibérer que si la moitié des administrateurs en exercice est présente ou représentée. Chaque administrateur ne peut détenir plus d’un pouvoir en sus du sien.

 

Le Conseil d’Administration invite à participer à ses réunions, sans pouvoir prendre part au vote des résolutions, la Direction de l’Union et toute personne dont il souhaiterait recueillir l’avis.

 

Les décisions sont prises à la majorité des administrateurs présents ou représentés ; en cas de partage, la voix du Président est prépondérante, à l’exception de :

  • toute aliénation immobilière (acquisition, cession) qui ne peuvent être décidées qu’à la majorité des deux tiers des administrateurs en exercice présents ou représentés.
  • la nomination du Président, du Vice Président, du Trésorier et de la Direction décidées conformément aux dispositions des articles 10, 11 et 12 ci-après.

 

Les administrateurs ne peuvent recevoir aucune rétribution à raison des fonctions qui leurs sont confiées. Les frais avancés dans l’exercice de leur mission leur sont avancés sur devis ou remboursés sur pièces justificatives.

 

Le Règlement Intérieur complète et précise les modalités de fonctionnement du Conseil d’Administration.

 

 

            ARTICLE 9 – Pouvoirs du Conseil d’Administration

 

Le Conseil d’Administration assume les fonctions suivantes :

 

a)      Il statue sur toute question relevant de la compétence qui lui est conférée par les statuts ou l’Assemblée.

 

b)      Il décide de l’admission ou de la radiation des Adhérents. Cette décision est prise sur proposition unanime des Fondateurs. En cas de radiation d’un Fondateur, celui-ci ne prend pas part au vote.

 

c)      Il met en œuvre la politique générale arrêtée par l’Assemblée relative aux divers domaines d’activités de l’Union.

 

d)      Il conseille la Direction dans l’interprétation et la mise en œuvre des décisions de l’Assemblée.

 

e)      Il soumet à l’Assemblée, à la demande de celle-ci ou de sa propre initiative, des avis, des propositions.

 

f)       Il examine les rapports d’activité ainsi que les rapports financiers et budgétaires présentés par la Direction à l’Assemblée, et il soumet ses observations à l’Assemblée.

 

g)      Il désigne la Direction sur proposition unanime des Fondateurs conformément à l’article 12.

 

h)      Il élit le Président, le Vice Président et le Trésorier parmi ses membres conformément à l’article 7.2 des présentes.

 

i)        Il propose à l’assemblée générale ordinaire les modifications éventuelles du règlement intérieur et de la Charte.

 

j)        Il soumet les modifications statutaires à l’assemblée générale extraordinaire sur proposition unanime des Fondateurs.

 

k)      Il autorise les actes et engagements dépassant le cadre des pouvoirs propres du Président et de la Direction et peut consentir à un administrateur toute délégation de pouvoirs pour une mission déterminée.

 

l)        En tant que de besoin, il peut désigner des représentants de l’Union chargés de missions auprès d’administrations ou d’organismes ; il définit les lettres de mission (objectifs, durée, composition) des représentants ainsi désignés.

 

m)    Il se prononce sur les projets de conventions visées à l’article L.612-5 du Code de Commerce qui lui sont soumis par le Président après consultation de la Direction.

 

Les procès-verbaux des séances du Conseil d’Administration sont tenus dans un classeur ad hoc, sans blanc ni rature. Ils sont signés par le Président et le secrétaire de séance, ou, à défaut, par un autre administrateur.

 

 

ARTICLE 10 – Le Président, le Vice-Président

 

1. Le Président assume envers l’assemblée la responsabilité de veiller à ce que l’Union demeure fidèle à son objet général et exerce ses fonctions telles que définies dans les Statuts.

 

Le Président organise et dirige les travaux du Conseil d’Administration dont il rend compte à l’assemblée générale.

 

Il convoque le Conseil d’Administration, fixe son ordre du jour et dirige les débats.

 

Il exerce ses fonctions sous l’autorité de l’assemblée et du Conseil d’Administration.

 

Le Président doit veiller au bon fonctionnement des organes de l’Union.

 

Il peut déléguer, par écrit et après en avoir informé le Conseil d’Administration, une partie de ses pouvoirs et sa signature au Vice Président et/ou à la Direction avec faculté pour ceux-ci de subdéléguer.

 

Il présente à l’Assemblée Générale le rapport visé à l’article L.612-5 du Code de Commerce, dans les conditions précisées par le Règlement Intérieur. Il informe les administrateurs du contenu dudit rapport au plus tard lors du conseil précédant l’assemblée générale.

 

2. Le Président se voit confier par le Conseil d’Administration les missions de représentation officielle de l’Union à l’égard des tiers dans le cadre d’actions de promotion, d’externalisation et de communication.

 

3. Le cas échéant, Le Vice Président élu par le Conseil d’Administration conformément à l’article 7.2 ci-dessus, assiste le Président dans l’exercice de ses fonctions. Il le remplace en cas d’empêchement prolongé ou permanent selon les modalités prévues par le Règlement Intérieur.

 

4. Le Président et le Vice-Président, ne peuvent recevoir aucune rétribution, sous quelque forme que ce soit, à raison des fonctions qui leur sont confiées. Les frais avancés dans l’exercice de leur mission leur sont avancés sur devis ou remboursés sur pièces justificatives.

 

5. Les fonctions de Président et de Vice Président prennent fin par la perte de la qualité d’administrateur, la démission, l’absence non excusée à trois réunions consécutives du Conseil d’Administration et la révocation par le Conseil d’Administration dans les conditions fixées pour leur nomination à l’article 7.2 des présentes, la personne intéressée ne prenant pas part au vote. En cas de cessation des fonctions du Président et/ou du Vice Président, le Conseil d’Administration pourvoit à leur remplacement pour la durée restant à courir de leur mandat.

 

 

            ARTICLE 11 – Le Trésorier

 

Le Trésorier établit ou fait établir sous son contrôle les comptes annuels de l’Union. Il établit, en concertation avec la Direction, le budget de l’Union.

 

Il procède ou fait procéder, sous sa responsabilité, à l’appel des cotisations annuelles et établit un rapport financier qu’il présente avec les comptes annuels à l’assemblée générale ordinaire.

 

Il tient ou fait tenir une comptabilité régulière de toutes les opérations effectuées, procède ou fait procéder sous son contrôle au paiement des dépenses et à l’encaissement des recettes.

 

Il gère ou fait gérer sous son contrôle la trésorerie de l’Union.

 

Il effectue, sous la surveillance de la Direction, tous paiements et reçoit toutes sommes dues à l’Union.

 

Il prépare ou fait préparer les documents financiers annuels, le rapport financier, le projet de budget pour l’exercice suivant, qu’il soumet au Conseil d’Administration.

 

Par délégation de la Direction, il est habilité à ouvrir et à faire fonctionner, dans tout établissement de crédit ou financier, tout compte et tout livret d’épargne.

Le Trésorier ne peut recevoir aucune rétribution, sous quelque forme que ce soit, à raison des fonctions qui lui sont confiées. Les frais avancés dans l’exercice de sa mission lui sont avancés sur devis ou remboursés sur pièces justificatives.

 

Les fonctions de Trésorier prennent fin par la perte de la qualité d’administrateur, la démission, et la révocation par le Conseil d’Administration dans les conditions fixées pour sa nomination à l’article 7.2 des présentes, la personne intéressée ne prenant pas part au vote. En cas de cessation des fonctions du Trésorier, le Conseil d’Administration pourvoit à son remplacement pour la durée restant à courir de son mandat.

 

 

ARTICLE 12 – Direction

 

La Direction assure la gestion courante de l’Union ainsi que la mise en œuvre des décisions du Conseil d’Administration et de l’assemblée.

 

Le Conseil d’Administration désigne à la majorité des deux tiers, sur proposition unanime des Fondateurs, un Directeur. Cette désignation n’est valablement réalisée que si les trois quarts des administrateurs en exercice sont présents ou représentés.

 

Le Directeur peut déléguer par écrit et après en avoir informé le Conseil d’Administration, tout ou partie de ses pouvoirs et sa signature à toute personne physique de son choix.

 

Les fonctions de Directeur prennent fin par la démission ou la révocation par le Conseil d’Administration à la majorité des trois quarts des administrateurs en exercice présents ou représentés.

 

 

En cas de désignation d’une personne morale aux fonctions de Directeur, celle-ci sera représentée par son représentant légal en exercice, ou par toute autre personne dont l’habilitation aura été notifiée au Conseil d’Administration.

 

 

            ARTICLE 13 – Pouvoirs et fonctionnement de la Direction

 

La Direction exerce ses fonctions sous l’autorité du Conseil d’Administration.

 

a)      Elle exécute les décisions de l’assemblée et du Conseil d’Administration ainsi que les mandats que lui confient les autres organes de l’Union.

 

b)      Elle établit le budget de l’Union en concertation avec le Trésorier. Elle prépare également un rapport relatif aux comptes de l’exercice clos et soumet ensuite ces documents à l’examen du Conseil d’Administration puis à l’approbation de l’assemblée.

 

c)      Elle est habilitée à ouvrir et à faire fonctionner, dans tout établissement de crédit ou financier, tout compte et tout livret d’épargne.

 

d)      Elle dirige le secrétariat de l’Union et répond des tâches qui lui sont confiées.

 

e)      Elle organise les différents services de l’Union.

 

f)       Elle représente légalement l’Union à l’égard des tiers et devant les tribunaux dans tous les actes de la vie civile, y compris ceux à passer devant notaire pour l’acquisition, la gestion des biens et l’utilisation des ressources de l’Union.


g)      Elle prend à bail tout immeuble nécessaire à la réalisation de l’objet de l’Union, confère tout bail sur les immeubles de l’association, procède à la vente ou l’échange desdits immeubles, effectue tout emprunt et accorde toute garantie et sûreté.

 

h)      Elle exerce toute autre fonction que lui assignent les Statuts ou que lui confie le Conseil d’Administration, le Président ou le Vice Président.

 

i)        Elle rend compte à l’assemblée et au Conseil d’administration des activités de l’Union.

 

j)        Elle tient le Président et le Vice Président constamment informés dans le cadre de l’exercice de ses fonctions.

 

 

            ARTICLE 14 – Assemblées générales : dispositions communes

 

a)      Les assemblées générales comprennent tous les Adhérents de l’Union à jour de leur cotisation à la date de l’envoi des convocations auxdites assemblées. Les Partenaires disposent d’une voix consultative.

 

b)      Les Adhérents sont représentés dans les conditions prévues à l’article 11 du Règlement intérieur.

 

c)      La réunion de toute assemblée générale doit donner lieu, quarante (40) jours au moins avant la date choisie, à l’envoi d’un avis de convocation dont les modalités d’établissement sont définies par le Règlement Intérieur.

 

d)      Les assemblées générales sont convoquées par le Président par délégation du Conseil d’Administration ou sur l’initiative d’une fraction des Membres de l’Union.

La convocation contient l’ordre du jour arrêté par le Conseil d’Administration et tout autre document énuméré au Règlement Intérieur.

Quand les assemblées générales sont convoquées à l’initiative d’une fraction des Membres, ceux-ci peuvent exiger l’inscription à l’ordre du jour des questions de leur choix.

 

e)      Chaque Fondateur dispose de deux (2) voix exprimées par son représentant. Les associations membres disposent d’une (1) voix chacune exprimée par son représentant. Les Partenaires ne disposent d’aucune voix délibérative, chacun d’eux dispose cependant d’une voix consultative qui lui permet d’émettre un avis.

 

f)       Chaque Adhérent ne peut détenir plus de deux pouvoirs en sus du sien.

 

g)      Les personnes morales sont représentées par leur représentant légal en exercice, ou par toute autre personne dont l’habilitation à cet effet aura été notifiée au Conseil d’Administration.

 

 

ARTICLE 15 – Assemblées générales ordinaires

 

L’assemblée générale ordinaire est appelée à se prononcer sur toute question qui n’est pas du ressort de l’assemblée générale extraordinaire. Elle se réunit au moins une fois par an et chaque fois qu’elle est convoquée par le Conseil d’Administration ou sur la demande écrite d’au moins la moitié des Membres de l’Union représentant au moins la moitié des voix.

 

L’assemblée générale ordinaire entend le rapport d’activité, le rapport financier. Elle se prononce sur les comptes annuels de l’exercice clos, vote le rapport d’orientation et le budget prévisionnel et donne quitus de leur gestion aux administrateurs.

 

Elle se prononce également sur le rapport visé à l’article L. 612-5 du Code de Commerce que lui présente le Président.

 

Elle procède à l’élection et à la révocation des administrateurs. Elle approuve le Règlement Intérieur et ses modifications ultérieures.

 

L’assemblée générale ordinaire ne peut valablement délibérer que si les Membres présents ou représentés représentent la moitié au moins des Membres de l’Union.

 

A défaut de quorum sur première convocation, l’assemblée générale est à nouveau convoquée, mais à quinze (15) jours d’intervalle et avec le même ordre du jour ; elle peut alors délibérer quel que soit le nombre de Membres présents ou représentés.

 

Les décisions de l’assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des voix des Membres présents ou représentés.

 

 

            ARTICLE 16 – Assemblées générales extraordinaires

 

L’assemblée générale extraordinaire a compétence pour procéder à la modification des statuts, à la dissolution de l’Union et à la dévolution de ses biens, à sa fusion ou à sa transformation. Elle est convoquée par le Conseil d’Administration ou sur la demande écrite d’au moins la moitié des Membres de l’Union.

 

L’assemblée générale extraordinaire ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des Membres est présente ou représentée.

 

A défaut de quorum sur première convocation, l’assemblée générale extraordinaire est à nouveau convoquée, mais à quinze (15) jours d’intervalle et avec le même ordre du jour. Elle peut alors délibérer quel que soit le nombre de Membres présents ou représentés.

 

Toutes les décisions de l’assemblée générale extraordinaire sont prises à la majorité des deux tiers de ses Membres, présents ou représentés.

 

Par exception, toute modification statutaire ne pourra valablement être décidée qu’à l’unanimité des Fondateurs et à la majorité des deux tiers des associations membres.

 

 

            ARTICLE 17 – Dissolution

 

En cas de dissolution non consécutive à une fusion, l’assemblée générale extraordinaire désigne parmi les représentants de ses Fondateurs un ou plusieurs liquidateurs chargé(s) des opérations de liquidation.

 

Elle attribue l’actif net à toute association déclarée ou à tout organisme sans but lucratif de son choix poursuivant un objet identique, similaire ou connexe.

 

 

ARTICLE 18 – Règlement Intérieur

 

Un règlement intérieur, élaboré par le Conseil d’Administration et adopté par l’Assemblée Générale Ordinaire, précise et complète en tant que de besoin les dispositions statutaires relatives au fonctionnement de l’Union.

Last Updated on Tuesday, 02 March 2010 13:32