A Kinshasa, les associations marchent d’un même pas avec ACS / AMO Congo pour faire entendre leurs revendications

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« Nous appelons les bailleurs internationaux à se mobiliser pour  une reconstitution des ressources du Fonds Mondial qui permettra de poursuivre et de soutenir les efforts pour atteindre le 6ème objectif du millénaire pour le développement. », ont écrit les représentants des associations.

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Les associations s’unissent pour faire entendre leur voix dans les rues de Kinshasa

Une tendance inter-associative de plus en plus suivie


C’est sur l’initiative d’une association créée très récemment par des personnes fréquentant les centres de traitement de Kinshasa, le Réseau National des Organisations à Assise Communautaire (RNOAC) que cette marche spontanée a été organisée. Les bénéficiaires de Médecins sans Frontières, de Médecins du Monde, de l’Union Congolaise des Personnes Vivants avec le VIH (UCOP+), et de l’association partenaire de la Coalition PLUS, ACS / AMO Congo, soit un peu plus d’une centaines de personnes qui se sont raliées à RNOAC pour se rendre de la gare centrale à l’ambassade française en passant pas l’ambassade des Etats-Unis, où 3 personnes ont été autorisées à entrer pour remettre leur message en main propre.

Devant la gare centrale, les militants attendent le départ de la marche

Devant la gare centrale, les militants attendent le départ de la marche

« Le consul était heureux de nous voir et de transmettre notre appel », souligne le Docteur Henri MUKUMBI, président de l’association ACS / AMO Congo, qui avait passé pour l’occasion sa tenue de militant activiste. « Il y a eu de nombreuses marches comme celles-ci, avec toutes les associations, ces derniers mois. Elles ont été davantage médiatisées, mais cette fois-ci nous avons transmis nos revendications. »

Cette conférence de reconstitution permettra aux pays donateurs de préciser le montant de leur contribution financière pour le prochain cycle budgétaire du Fonds mondial, 2011-2013. Les chiffres de l’ONU et du Fonds mondial montrent que pour cette période, il faudrait au minimum doubler le rythme annuel de financement, en passant de 3 à 6 milliards de dollars par an. « Notre crainte est que si les financements actuels ne couvrent que 12% des besoins en ARV en RDC, qu’en sera-t-il avec un désengagement des fonds internationaux ? », explique la lettre.

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A droite, Tabin TANGILA MESU, assistant technique national d’ACS / AMO Congo

A ses côtés, Docteur Henri MUKUMBI, président de l’association

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