Temps de lecture : < 1 minuteCette synthèse retrace les principales
étapes de ce travail collectif — réussites
marquantes, moments charnières, obstacles traversés et apprentissages qui en ont
découlé.
Le rôle des pairs éducatrices dans les dispositifs communautaires de santé sexuelle pour les femmes vulnérables
Temps de lecture : < 1 minuteDans de nombreux contextes, les femmes
vulnérables sont confrontées à des difficultés
qui dépassent largement le seul domaine de la santé. Trois associations membres de Coalition PLUS ont développé des
offres de santé sexuelle (OSS) fondées sur
une approche globale de l’accompagnement.
Le rôle des pairs éducatrices : accompagner les femmes vulnérables dans les dispositifs communautaires d’offre de santé sexuelle
Temps de lecture : < 1 minuteDans de nombreux contextes, les femmes
vulnérables sont confrontées à des difficultés
qui dépassent largement le seul domaine de la santé. Découvrez les dispositifs communautaires d’offre de santé sexuelle OSS développés au Maroc, au Burundi et à Maurice
Appel à propositions – Prestataire de services de design graphique (édition)
Temps de lecture : < 1 minuteExpertise recherchée Coalition PLUS souhaite s’attacher les services d’une société ou d’une personne expérimentée dans le graphisme et l’édition Type de contrat Contrat-cadre, puis contrats spécifiques correspondants à des bons de commande Durée du contrat-cadre 3 ans, renouvelables Procédure de passation de marché Appel d’offres ouvert Date de lancement de la procédure 12 octobre 2026 Date de clôture de l’appel d’offre 2 novembre 2026 Adresse pour envoyer les offres technique et financière prestation@coalitionplus.org Le dossier de réponse doit comprendre 1 – Offre technique détaillée 2 – Offre financière détaillée, en euros TTC 3- La déclaration d’intégrité signée Téléchargez l’appel à propositions
Certification des comptes 2025 de Coalition PLUS par le commissaire aux comptes
Temps de lecture : < 1 minuteLabellisée Don en confiance, Coalition PLUS publie chaque année ses comptes certifiés par un commissaire aux comptes indépendant. Télécharger les rapports 2025 du Commissaire aux Comptes : rapport de Coalition PLUS Vers le rapport aux comptes de Coalition PLUS
L’Essentiel 2025
Temps de lecture : < 1 minuteCoalition PLUS est une association Don en Confiance et réalise chaque année un Essentiel, afin de donner au public une information claire et synthétique sur notre organisation, son action et l’utilisation de ses fonds. Téléchargez l’Essentiel 2025 de Coalition PLUS
Vers une politique de drogue centrée sur la santé, les droits humains et les communautés en Afrique de l’Ouest
Temps de lecture : 2 minutesLe lundi 09 mars 2026 s’ouvrait à Dakar une réunion régionale sur la réduction des risques liés à l’usage des drogue en Afrique de l’Ouest, à l’initiative de Coalition PLUS et de ses partenaires Médecins du Monde (MdM) et l’Alliance Nationale des Communautés pour la Santé (ANCS), et avec le soutien de plusieurs organisations régionales, internationales et communautaires. Un défi régional, une réponse collective Le projet qui porte cette rencontre vise à « repenser les politiques de drogue en Afrique de l’Ouest » afin de placer la santé, les droits humains et l’implication des communautés au cœur des réponses nationales et régionales. À travers cette initiative, les partenaires entendent ainsi promouvoir des approches fondées sur la réduction des risques, la prévention, et le respect de la dignité humaine, en réponse aux limites constatées des politiques centrées uniquement sur la répression. Le projet fait suite à une évaluation régionale conduite récemment au Togo et au Bénin, ayant mis en exergue la nécessité d’un changement de paradigme : mieux équilibrer sécurité et santé publique, lever les obstacles juridiques, renforcer l’accès aux soins, et impliquer étroitement les populations concernées. Une participation au plus haut niveau La présence remarquée de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest) et de l’Union Africaine confère une dimension stratégique et politique majeure à cette réunion. Ces institutions jouent un rôle important dans l’harmonisation des cadres juridiques, la diffusion de bonnes pratiques et l’accompagnement des États membres dans l’élaboration de politiques inclusives et respectueuses des droits. Leur participation est un marqueur de la volonté régionale d’agir de manière coordonnée et responsable face aux enjeux croissants liés à la consommation et au trafic de drogues. Cette réunion bénéficie aussi de l’expertise de représentants gouvernementaux, d’organisations de la société civile, d’experts indépendants, de réseaux communautaires et des agences partenaires techniques et financiers. Dr Daniel Amankwa, représentant de la CEDEAO, l’a rappelé : « Le droit à la santé doit rester le fil conducteur de toute politique de drogues. » Le Professeur Johan Strijdom, représentant de l’Union Africaine, a souligné à cette occasion : « Les politiques centrées uniquement sur le contrôle montrent leurs limites : il est temps d’assumer une responsabilité sociale collective face aux drogues. » Une feuille de route pour l’Afrique de l’Ouest Les travaux engagés à Dakar auront pour priorités de : Valoriser les leçons tirées des expériences pilotes du Togo et du Bénin pour inspirer des réformes partout dans la région ; Favoriser la convergence des cadres nationaux autour d’approches fondées sur la santé publique et les droits humains ; Construire collectivement une feuille de route régionale ambitieuse et concrète pour ancrer la réduction des risques au cœur de toutes les politiques publiques. La dimension régionale, la diversité des acteurs et l’implication des institutions africaines et ouest-africaines démontrent la volonté de bâtir une réponse cohérente, partagée et pragmatique face à un enjeu majeur de santé et de société. En réunissant à Dakar toutes les parties prenantes, Coalition PLUS, Médecins du Monde, ANCS et leurs partenaires affirment l’exigence d’une Afrique de l’Ouest prête à relever le défi des politiques de drogue au service de la santé, de la dignité et des droits humains. Je fais un don
[Termes de références] Commissaires aux comptes
Temps de lecture : < 1 minuteLa présente consultation a pour objet la désignation du Commissaire aux Comptes (CAC) titulaire (et le cas échéant suppléant) de l’association Coalition PLUS. Le mandat est prévu pour une durée de 6 exercices comptables, couvrant la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2031. Il ne s’agit pas d’un audit financier de projet spécifique, mais bien de la mission légale de certification des comptes de l’entité Coalition PLUS France. Image d’illustration – Unsplash Calendrier de la mission (estimation annuelle) À titre indicatif, le calendrier annuel classique s’établit comme suit : Clôture des comptes : 31 décembre. Intervention finale : Avril / Mai de l’année N+1. Remise des rapports : Pour le Conseil d’Administration arrêtant les comptes (généralement Mai/Juin) en vue de l’Assemblée Générale (Juillet). Télécharger les TDR dans leur intégralité
[Communiqué de presse] La France déserte la lutte contre les pandémies, abandonne les malades et coupe de plus de moitié sa contribution au Fonds mondial
Temps de lecture : 2 minutesParis, 12 février 2026 – La France couperait sa contribution au Fonds mondial pour les trois prochaines années de 1 milliard d’euros, soit 60% de réduction par rapport à sa contribution précédente, selon France Info. Cette nouvelle intervient dans le cadre du conseil d’administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme qui se tient actuellement à Genève. « Nous sommes révoltés par cette démission de la France vis-à-vis des malades, de ses engagements internationaux et de la coopération multilatérale. Les coupes passées produisent déjà des effets dévastateurs dans les pays partenaires. La France abandonne et met à mort des millions de personnes » déplore Camille Spire, Présidente de AIDES et porte-parole de l’ensemble des organisations. La France s’était déjà distinguée par son absence lors du Sommet de reconstitution des ressources du Fonds mondial du 21 novembre dernier : ni Président, ni annonce de contribution pour les trois prochaines années, une première depuis la création du Fonds mondial, seulement une déclaration du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères indiquant que la France renouvelait son plein soutien au Fonds mondial comme seule trace de la France à ce Sommet. Florence Thune, directrice de Sidaction, déclare : « L’aide publique au développement a été drastiquement réduite en France et le Fonds mondial en paie davantage le prix. En coupant sa contribution de c0% au Fonds mondial, la France assume la pire coupe de tous les pays du G7 et déserte la lutte mondiale contre les pandémies et la santé mondiale ». La France n’a pas seulement sabré dans l’aide publique au développement : le gouvernement entend en imputer la responsabilité aux parlementaires alors même que la fixation des montants des lignes budgétaires relève de la seule responsabilité de l’exécutif, au prétexte de négociations budgétaires intervenues dans le cadre d’un budget adopté sans vote du Parlement, par le recours à l’article 49-3. En effet, le mardi 3 février dernier, l’Assemblée nationale a voté de manière claire et unanime le projet de résolution européenne porté par le député Arthur Delaporte « visant à sauvegarder et renforcer le financement en faveur de la lutte contre le VIH » et appelant la France à renforcer sa contribution au Fonds mondial. Cette manœuvre illustre une stratégie délibérée : se défausser, travestir la réalité et masquer des choix politiques brutaux, lourds de conséquences. Les associations exhortent le gouvernement à prendre ses responsabilités et arrêter ces double- discours. Elles rappellent au Président Macron que la politique étrangère fait partie du domaine réservé du Président de la République. Il lui incombe donc d’apporter la correction nécessaire au regard de sa responsabilité et du leadership de la France en matière de santé mondiale. Faute de quoi, la France sera comptable des abandons et des millions de morts qui en découleront. Télécharger le communiqué de presse Contact presse : Delphine Attal, AIDES : dattal@aides.org / +33 615 35 08 18 Sophie Baillon, Amis du Fonds Mondial Europe : sophiebaillon@friendseurope.org / +33 6 27 38 16 53 Charlotte Grignard, ONE : Charlotte.Grignard@one.org / +33 6 22 41 00 41
En Malaisie, la délicate transition vers l’après Fonds mondial
Temps de lecture : 5 minutes© Coalition PLUS / Laurence Geai Vue de la ville de Kuala Lumpur (Malaisie) À l’occasion du 54ᵉ Conseil d’administration du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, cap sur la Malaisie qui se trouve à un moment décisif de sa riposte au VIH. Récipiendaire des financements du Fonds mondial depuis 2011, le pays s’apprête à franchir une nouvelle étape en assumant la prise en charge financière de l’épidémie : du dépistage à la prévention en passant par l’accès aux traitements et aux soins. Cette transition vers l’absence de financements internationaux, prévue d’ici 2028, est le signe d’un système qui a mûri et qui fonctionne, notamment grâce à un tissu communautaire dense qui a enrichi la réponse sanitaire pendant plus d’une décennie. D’ici 3 ans, la Malaisie portera donc la riposte au VIH sans l’appui du Fonds mondial. C’est une bonne nouvelle, mais Coalition PLUS et son partenaire la Malaysian AIDS Council* en appellent à la vigilance : il est impératif de préserver les acquis et de maintenir des services inclusifs capables de continuer à atteindre les populations les plus exposées. Reportage photos par © Coalition PLUS / Laurence Geai *La Malaysian AIDS Council est une ONG regroupant 18 associations présentes sur le territoire malaisien. Sa mission consiste à coordonner et soutenir les efforts de la société civile à lutter efficacement contre l’épidémie de VIH. © Coalition PLUS / Laurence Geai Kenny Yap pose devant l’entrée des locaux de l’association où il y travaille comme senior officer en mobilisation des ressources depuis 3 ans. © Coalition PLUS / Laurence Geai Aujourd’hui, Kenny joue un rôle clé dans la recherche de financements pour les programmes de réduction des risques et d’accompagnement communautaire en Malaisie. Iel évoque les défis liés à la baisse des aides internationales et la difficulté à convaincre les bailleurs de fonds dans un contexte de crise du financement global de la santé. Aller vers les usagers de drogues injectables : un travail de proximité essentiel © Coalition PLUS / Laurence Geai Les pairs éducateurs de l’ONG Persuatan Insaf Murni viennent rendre visite aux usagers de drogue dans le besoin. Ce lieu considéré comme un village, un peu à l’écart, abritent plusieurs usagers, vivant ensemble, parfois sous un même toit. Dans la banlieue sud de Kuala Lumpur, l’association Persatuan Insaf Murni Malaysia (PIMM) illustre ce rôle essentiel. Chaque semaine, Afiq, directeur, et Sharif, son collègue, se rendent sur les « hotspots » fréquentés par les personnes usagères de drogues injectables. Ce travail de proximité est indispensable pour instaurer un lien de confiance et la condition sine qua non pour faciliter l’accès aux services de santé, comme l’échange de seringues stériles ou l’accès à la prise en charge par traitement de substitution aux opiacés. Le petit appartement que gère l’ONG est ainsi devenu un point de repère pour de nombreux usagers, offrant un espace sûr où se tenir informé, participer à des ateliers de prévention ou être orienté vers des dispositifs de soins. © Coalition PLUS / Laurence Geai La salle de test de l’appartement de l’ONG Persuatan Insaf Murni, Pourtant, cet espace est aujourd’hui menacé. Le gouvernement malaisien a annoncé une réduction de budget, entraînant des difficultés à payer le loyer. La solution proposée inclut un déménagement du local vers une clinique publique, située à plus de 20 kilomètres. Cette relocalisation pourrait compromettre le lien de confiance avec les bénéficiaires, en raison de la distance et d’un environnement perçu comme moins accueillant, rendant aussi plus difficile l’accès pour ces personnes qui ne disposent souvent d’aucun moyen de transport. Enfin, la peur de discriminations dans des structures publiques est une source d’inquiétude profonde pour Afiq et Sharif. Témoignage d’un pair éducateur © Coalition PLUS / Laurence Geai Ce pair éducateur sous méthadone défend l’intérêt de l’approche communautaire et du travail avec les pairs éducateurs : “On se sent plus protégés. Ils sont heureux car ce sont des personnes qui prennent soin d’eux, qui sont réellement concernées par leur bien-être.” Personnes transgenres : survivre coûte que coûte La situation des femmes transgenres en Malaisie reflète les défis persistants d’accès aux services de santé et à la dignité sociale. Face à des discriminations administratives et sociales qui limitent leur accès à l’emploi ou au logement, de nombreuses personnes se retrouvent sans autre alternative que commencer le travail du sexe. Anu Karunanithy © Coalition PLUS / Laurence Geai Dans ce contexte, Anu Karunanithy, figure emblématique de la lutte en faveur de la communauté transgenre et directrice des relations internationale pour MAC, rappelle : « Pour beaucoup de personnes trans, la priorité est d’abord de survivre : se nourrir, se loger, rester en sécurité. Dans ces conditions, la prévention du VIH peut passer au second plan. » L’association PKKUM, se mobilise directement auprès des travailleuses du sexe et des personnes transgenres, en leur proposant des préservatifs, du lubrifiant ou en les accueillant au sein d’espaces sûrs où se reposer, faire un dépistage VIH, s’ informer sur la PrEP. Le refuge T-Home constitue bien plus qu’un simple hébergement : il est un espace de stabilité, d’entraide et de reconstruction. Les résidentes y développent des activités génératrices de revenus comme la préparation de muruku, un snack traditionnel vendu dans le quartier, afin de subvenir à leurs besoins quotidiens. Pensionnaire du T-Home © Coalition PLUS / Laurence Geai Voici une pensionnaire âgée de 47 ans. Elle est travailleuse du sexe depuis qu’elle a 22 ans, car elle avait besoin d’argent, sa famille n’ayant pas accepté sa transition. Depuis qu’elle vit ici, elle ne peut plus continuer de prendre de la drogue, ni se prostituer. Le refuge suit des règles strictes : sortie interdite après 21h, et ce pour éviter que le travail du sexe. Aussi, l’usage de drogue est banni des lieux. Hommes gays : accès à la PrEP et défis persistants En Malaisie, l’homosexualité est interdite, le pays appliquant à la fois le droit civil et la charia islamique. Malgré ce cadre juridique restrictif, les autorités sanitaires adoptent une approche