Temps de lecture : < 1 minuteDepuis 2013, Coalition PLUS recrute des donateurs.rices réguliers.ères en streetmarketing (prélèvements SEPA en France/Belgique et équivalent en Suisse). Dans un contexte où la fidélisation, l’augmentation des dons et le réengagement des donateurs.rices sont essentiels à la pérennité de ses ressources, Coalition PLUS lance le présent appel d’offres afin de sélectionner un prestataire capable de : Renforcer la fidélité des donateurs.rices actifs par des appels de remerciement et de valorisation. Proposer aux donateurs.rices réguliers de revaloriser le montant de leurs dons mensuels. Réactiver les anciens donateurs.rices. Le dossier de réponse doit comprendre : Une offre technique composée d’une note de compréhension des Termes des Références (TdR) et d’une explication de la démarche méthodologique proposée pour l’organisation des campagnes de télémarketing. Une offre financière détaillée, en euros TTC. L’Annexe – Déclaration d’intégrité, d’éligibilité et d’engagement environnemental et social complétée et signée. Les offres doivent être adressées avant le 22/09/2026 à 18 heure GMT aux adresses mails : tvbogaert@coalitionplus.org (Thomas Van Bogaert, Responsable Collecte), avec en objet du mail : Offre Campagnes Télémarketing. Pour toute information complémentaire, vous pouvez envoyer un courriel à ces deux adresses, avant le 17/09/2026. Pour toute information complémentaire, vous pouvez envoyer un courriel à ces deux adresses, avant le 25/09/2025. Télécharger l’Appel d’Offres Télécharger l’Annexe
Appel d’offres pour le recrutement de donateurs.ices réguliers.ères en face à face 2027
Temps de lecture : < 1 minuteDepuis 2013, Coalition PLUS recrute des donateurs.ices réguliers.ères en face à face en France. Après une suspension de ses programmes durant 2 ans, Coalition PLUS souhaite reprendre le recrutement de donateurs.ices réguliers.ères, nécessaires à son indépendance financière et sa liberté de parole. Coalition PLUS lance un appel d’offres afin d’identifier un prestataire capable de répondre au cahier des charges et ayant à cœur d’accompagner Coalition PLUS dans sa démarche d’acquisition de nouveaux.lles donateurs.ices mensuels.les. Les réponses à l’appel d’offres devront parvenir par voie électronique à l’adresse fundraising@coalitionplus.org au plus tard le 23 août 2026 et comprendront : Une présentation générale du prestataire. Une offre technique composée d’une note de compréhension de l’Appel d’Offre et d’une explication de la démarche méthodologique proposée pour l’organisation des campagnes en face-à face comprenant notamment : Une proposition de coût d’acquisition par PA Une proposition de calendrier indicatif des missions sur l’année Une proposition de Un devis détaillé répondant au cahier des charges en EUR TTC. Une clause de confidentialité dûment signée par une personne habilitée à engager la société. L’Annexe – Déclaration d’intégrité, d’éligibilité et d’engagement environnemental et social (modèle document A-09- Annexe déclaration d’intégrité) dûment complétée et signée. La preuve d’affiliation au CNFF en qualité d’Agence membre. Télécharger l’Appel d’Offres Télécharger l’Annexe
[Communiqué de presse] Fin du sida : les Etats baissent les bras ?
Temps de lecture : 4 minutesParis, le 24 juin 2026 À l’issue de la Réunion de haut niveau des Nations unies sur le VIH et le sida, Coalition PLUS alerte sur les insuffisances persistantes de la nouvelle Déclaration politique adoptée par les États membres. Alors que le monde dispose des connaissances, des traitements et des outils de prévention nécessaires pour mettre fin au VIH/sida comme menace pour la santé publique, le texte adopté fragilise plusieurs engagements essentiels. Pour Coalition PLUS, une déclaration qui affaiblit la reconnaissance des populations les plus exposées, renonce à des engagements financiers ambitieux et ignore l’universalité des droits humains ne peut constituer une feuille de route crédible pour mettre fin à l’épidémie. Cette Déclaration est le miroir des contradictions internationales : on nous promet la fin du sida pour 2030, tout en laissant la porte ouverte aux lois discriminatoires et aux monopoles pharmaceutiques. Sans financements garantis et sans droits universels, ce texte n’est pas à la hauteur de l’urgence. Pr. Mehdi Karkouri, Président de Coalition PLUS À quatre ans de 2030, la riposte au VIH à un tournant critique Les progrès accomplis depuis le début de l’épidémie sont considérables, mais ils restent fragiles et profondément inégaux. En 2025, 1,2 million de nouvelles infections ont été enregistrées et 8,8 millions de personnes n’avaient toujours pas accès à un traitement antirétroviral. Les avancées scientifiques, notamment les traitements et outils de prévention à longue durée d’action, ouvrent des perspectives majeures. Mais elles ne permettront de changer le cours de l’épidémie que si elles sont accessibles rapidement, équitablement et à un prix abordable. La Déclaration politique devait donner à la stratégie de l’ONUSIDA la force politique, juridique et financière indispensable à sa mise en œuvre or le texte adopté ne remplit pas cette fonction. Les populations clés ne peuvent pas être effacées de la riposte Les populations clés ou hautement vulnérables au VIH sont notamment les femmes et les jeunes filles, les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, les travailleuses et travailleurs du sexe, les personnes usagères de drogues et les personnes détenues. Ces populations sont parmi les plus exposées au VIH et parmi les plus éloignées des services de santé, en raison de la criminalisation, de la stigmatisation, des violences et des discriminations qu’elles subissent. Bien que mentionnées, la faiblesse des engagements contraignants pour les protéger ne répond pas aux obstacles spécifiques auxquels ces personnes sont confrontées et affaiblit la capacité des États à y répondre. Coalition PLUS s’inquiète également du recul du langage relatif aux lois discriminatoires. Remplacer l’engagement à « abroger et mettre fin » à ces lois par une simple invitation à les « examiner et les modifier si nécessaire » revient à laisser perdurer des législations qui éloignent des soins des millions de personnes. La décriminalisation des populations clés et la suppression de toutes les lois, politiques et pratiques discriminatoires sont des conditions incontournables pour mettre fin au sida. Elles ne peuvent être réduites à une option laissée à la libre appréciation des gouvernements. Des droits humains universels, sans conditions ni réserves Coalition PLUS rejette la subordination des droits humains universels aux législations nationales ou aux contextes politiques locaux, une brèche ouverte par le paragraphe 8 de la Déclaration qui affaiblit directement la protection des personnes vulnérables. Les droits humains ne peuvent dépendre de compromis diplomatiques, de contextes politiques nationaux ou de rapports de force idéologiques ou diplomatiques. Toute réserve introduite dans le texte sur leur portée affaiblit directement la protection des personnes vivant avec le VIH et des communautés les plus vulnérables à l’épidémie. Des objectifs sans financement ne constituent pas une feuille de route La Stratégie mondiale de lutte contre le sida 2026-2031 estime que 21,9 à 23 milliards de dollars seront nécessaires chaque année d’ici à 2030 dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Pourtant, la Déclaration politique ne garantit pas la mobilisation des ressources nécessaires et ne mentionne pas de manière satisfaisante le rôle de l’aide publique au développement. Dans un contexte d’effondrement des financements internationaux de la santé, l’absence de référence claire à l’aide publique au développement, aux financements internationaux et au soutien des systèmes communautaires constitue une faiblesse majeure. Coalition PLUS soutient le renforcement des financements nationaux et leur diversification. Mais la mobilisation des ressources domestiques ne peut servir de prétexte à un désengagement brutal de la solidarité internationale. Dans les pays à faible revenu, les contextes de crise et les États où les populations clés sont criminalisées, les financements internationaux et l’aide publique au développement resteront indispensables pour maintenir les services et protéger les organisations communautaires. L’intégration des services ne doit laisser personne de côté La Stratégie mondiale de l’ONUSIDA encourage l’intégration des services liés au VIH dans les soins de santé primaires et dans des réponses plus larges associant notamment la santé sexuelle et reproductive, la tuberculose, les hépatites, la santé mentale et la protection sociale. Cette évolution peut améliorer la continuité et la qualité des soins, mais elle comporte également des risques importants dans les pays où les systèmes publics sont discriminatoires ou peu accessibles aux populations criminalisées. L’intégration ne peut signifier la disparition des services spécialisés, différenciés et communautaires qui ont fait la preuve de leur efficacité. Elle doit être préparée, financée et assortie de garanties claires en matière de qualité, de confidentialité, de non-discrimination et de participation communautaire. Les médicaments doivent être des biens accessibles, pas des privilèges Coalition PLUS s’alarme également de l’introduction de conditions susceptibles de limiter les transferts de technologies et l’accès aux médicaments, notamment la référence à des transferts réalisés « selon des termes mutuellement convenus ». Les nouvelles technologies de prévention, de dépistage et de traitement peuvent transformer la riposte au VIH. Mais une innovation inaccessible n’est pas une victoire de santé publique. Les États doivent défendre la production locale et régionale, le partage des technologies, des prix équitables et l’utilisation de toutes les flexibilités disponibles pour garantir l’accès aux médicaments et aux outils de prévention. Nous appelons la communauté internationale, les États et l’ensemble des partenaires à porter une
Togo et Bénin : repenser les politiques des drogues à partir de la santé publique et des droits humains
Temps de lecture : 2 minutesCoalition PLUS publie ce rapport consacré à l’évaluation des politiques des drogues au Togo et au Bénin, avec un objectif central : documenter les réponses sanitaires, sociales et légales apportées aux personnes usagères de drogues, et proposer des pistes concrètes pour les renforcer. Dans un contexte où l’usage de drogues progresse en Afrique de l’Ouest, les réponses restent encore trop souvent marquées par la répression. Or, la criminalisation éloigne les personnes des services de santé, renforce la stigmatisation et aggrave les risques sanitaires, notamment en matière de VIH, d’hépatites virales et de tuberculose. Réalisée avec l’appui de partenaires communautaires au Togo et au Bénin, cette évaluation met en lumière les avancées déjà engagées dans les deux pays, notamment le développement progressif de services de réduction des risques. Elle identifie également des lacunes importantes : accès encore limité aux services, insuffisante prise en compte des femmes usagères de drogues, faible décentralisation de l’offre, manque de données, et cadres légaux encore largement répressifs. Le rapport plaide pour un changement d’approche : remplacer l’incarcération par des réponses sanitaires et sociales adaptées, développer les services de réduction des risques, renforcer l’accès aux traitements et aux soins, et impliquer directement les personnes usagères de drogues dans l’élaboration des politiques qui les concernent. Il formule des recommandations spécifiques pour le Togo et le Bénin, autour de cinq priorités : renforcer les services de traitement et de réduction des risques, réformer les cadres légaux, former les professionnel·les de santé, les forces de l’ordre et les acteurs judiciaires, soutenir les organisations communautaires et améliorer la collecte de données. À travers ce rapport, Coalition PLUS réaffirme que les politiques des drogues doivent être pensées comme des politiques de santé publique et de droits humains. Protéger les personnes usagères de drogues, c’est aussi renforcer la lutte contre le VIH, réduire les inégalités d’accès aux soins et construire des réponses plus efficaces, plus justes et plus humaines. Télécharger le guide La production de ce rapport a été financée grâce au soutien d’Initiative – Expertise France.
Un kit méthodologique de capitalisation des expériences en santé communautaire
Temps de lecture : < 1 minuteEgalement disponible en anglais et espagnol Ce kit s’adresse aux associations membres et partenaires du réseau et a pour objectif principal de les accompagner dans l’analyse, la structuration et le partage de leurs expériences, tout en renforçant la documentation, la valorisation et la diffusion des savoirs issus du terrain. « Apprendre en marchant, marcher en apprenant. Plus qu’un simple résultat, la capitalisation est avant tout un processus d’apprentissage collectif et continu. C’est dans cette dynamique que réside toute sa valeur. » Kit en français Kit in english Kit en espanol CE KIT, C’EST … 5 sections / fiches complémentaires 1 boîte à outils pratique 1 support dynamique, évolutif et adaptable aux réalités du terrain et aux besoins spécifiques de chaque association des repères méthodologiques concrets des exemples de capitalisation issus de la santé communautaire … UN OUTIL POUR : documenter et analyser les expériences de terrain identifier les bonnes pratiques, les facteurs de succès et les défis rencontrés faciliter le partage des savoirs et savoir-faire renforcer les capacités des associations communautaires utiliser la capitalisation d’expérience comme levier d’amélioration continue des pratiques, services et actions en santé communautaire « Pour bien comprendre comment mettre en place un processus de capitalisation, le mieux est de le pratiquer. (..) Il s’agit d’apprendre par l’action. N’ayez pas peur de vous y mettre, d’apprendre une nouvelle méthode et alors vous serez aussi équipé pour apprendre de vos expériences. Vous serez ensuite capable de les partager avec d’autres et de profiter de tous les avantages qu’elle offre » Ce kit a été réalisé dans le cadre du projet « Accès à des services de santé sexuelle de qualité pour les populations clés » (Accès Santé 2), financé par L’Initiative – Expertise France
Le Plaidoyer : Un guide pratique pour répondre aux crises
Temps de lecture : < 1 minuteÉlaboré par des plaideurs, pour des plaideurs, avec des contributions issues de Maurice, du Maroc, du Burundi et du Sénégal, ce guide propose des stratégies d’influence adaptées à des contextes nationaux spécifiques, en s’appuyant sur des expériences concrètes de terrain. Il vise à outiller les plaideurs communautaires pour mieux répondre aux exigences des nouvelles dynamiques de financement de la lutte contre le VIH, et renforcer leur capacité à peser sur les décisions publiques. La production de ce guide a été financée grâce au soutien d’Initiative – Expertise France. Télécharger le guide Télécharger le guide – Version Arabe Télécharger le guide – Version Kreol Morisien Télécharger le dépliant Télécharger le dépliant – Version Arabe Télécharger le dépliant – Kreol Morisien
Evénement “Sortir de la sidération – Repenser les solidarités internationales face à la crise”
Temps de lecture : 2 minutesFace aux récentes décisions politiques et à la baisse des financements internationaux, Coalition PLUS et l’Institut des mondes africains (IMAF) organisent une journée d’étude et d’échanges intitulée « Sortir de la sidération : recompositions des solidarités internationales à partir de l’exemple de la lutte contre le sida ». Cet événement se tiendra le jeudi 25 juin 2026 au Théâtre de la Concorde, à Paris. © Benjamin Girette – Semaine Internationale du Dépistage 2025, Bujumbura, Burundi Les décisions politiques récentes, le retrait de bailleurs historiques, l’affaiblissement du multilatéralisme en santé et la montée des logiques d’aide conditionnée ont mis à mal des équilibres parfois déjà précaires. Ces bouleversements ont des conséquences immédiates et profondes sur les systèmes de soins, la recherche et les organisations communautaires, particulièrement en Afrique. Pour faire face à ce moment de bascule, il est nécessaire de ne pas en rester au simple constat de crise. Cette demi-journée invite à croiser les regards entre chercheur·ses, acteur·rices associatif·ves et militant·es afin de questionner nos capacités de résilience et nos marges de manœuvre. L’objectif est d’identifier les leviers permettant de construire une souveraineté sanitaire juste et décoloniale, et de réinventer des formes de coopération à la hauteur des défis actuels. Au programme de la journée : 14h : Regarder les choses en face – Documenter l’ampleur et la nature de la crise 15h30 : Trouver des marges de manœuvre – Stratégies d’action, d’adaptation et de contournement des organisations 16h45 : Organiser la riposte – Vers de nouvelles formes de solidarité : perspectives et innovations 18h : Représentation artistique et cocktail Intervenant.es : Alou Coulibaly (ARCAD santé PLUS, Mali) Camille Anoma (Espace Confiance, Côte d’Ivoire) Florence Giard (Coalition PLUS, France) Fred Eboko (IRD-Ceped, France) Ines Alaoui (Coalition PLUS, France) Joseph Larmarange (IRD-Ceped, France) Larissa Kojoué (Human Rights Watch, France) Marion di Ciaccio (SESSTIM, France) Martine Kabugubugu (ANSS santé PLUS, Burindi) Sophie Desmonde (ISPED, France) Stéphanie Tchiombiano (Paris 1 Panthéon Sorbonne / IMAF, France) Ulrich Mvate (AGCS PLUS et Humanity First cameroon, Cameroun) Informations pratiques : Date : Jeudi 25 juin 2026, de 14h00 à 20h00. Lieu : Théâtre de la Concorde, 1-3 avenue Gabriel, 75008 Paris. Tarif : L’entrée est libre et gratuite. Inscription : Les places étant limitées, la participation se fait uniquement sur réservation. Nous espérons un public nombreux pour penser ensemble, reprendre prise sur le réel et retrouver des chemins de solidarité et d’action commune.
Rapport d’impact Semaine internationale du dépistage 2025
Temps de lecture : < 1 minuteL’édition 2025 de la Semaine Internationale du Dépistage (SID) était très incertaine. Et pourtant, on l’a fait !Malgré la baisse des financements internationaux, l’indisponibilité de certains intrants et la peur et la stigmatisation accentuées par la montée des courants conservateurs, les 70 organisations mobilisées ont prouvé que dans l’adversité, la mobilisation et l’engagement des communautés reste intact. Quelques chiffres 92 193 tests (VIH, hépatites B, C et syphilis) réalisés dans une cinquantaine de pays 93% de liaison aux soins pour les personnes testées positives au VIH 1 890 initiations à la PrEP pour les personnes les plus exposées Cette année, nous retiendrons aussi la mobilisation du réseau Frontline AIDS. En 2026, la 7e édition de la Semaine Internationale du Dépistage aura lieu du 23 au 29 novembre 2026 avec un lancement en Europe. Le rapport d’impact est disponible en 4 langues : Télécharger le PDF Download the PDF Descargar el pdf Descarregar o pdf La SID est un événement soutenu par : AFD, Expertise France, région IdF.
[Communiqué de presse] Santé mondiale : Macron fait la sourde oreille, les assos lèvent la voix.
Temps de lecture : 2 minutesLyon, le 7 avril 2026 En marge du One Health Summit du 7 avril 2026, les associations AIDES, Sidaction, Coalition PLUS, ONE et Action Santé Mondiale dénoncent une contradiction flagrante entre les discours et les actes du président de la République française en matière de santé mondiale. Alors que la France accueille ce sommet consacré à la coopération sanitaire internationale, elle réduit de 60 % sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme — une coupe inédite parmi les principaux donateurs. © Bruno Amsellem Une action symbolique pour alerter sur l’urgence Pour dénoncer cette situation, les militants-es se sont rassemblés-es pour exiger un rétablissement immédiat des financements et alerter sur les conséquences dramatiques de ce désengagement pour les populations les plus vulnérables. L’objectif : interpeller directement les décideurs-ses, les participants-es, les médias et l’opinion publique sur l’hypocrisie d’un État qui organise un sommet sur la santé mondiale tout en démantelant ses propres engagements financiers. Un héritage bafoué : la France, de leader à fossoyeur de la santé mondiale La réunion de haut niveau du One Health Summit aurait pu être la dernière étape d’une histoire particulièrement riche entre la France et la santé mondiale. Cet héritage a été notamment marqué par un rôle de premier plan dans la lutte contre les maladies transmissibles, du vaccin contre la rage à la découverte du VIH en passant par la création des principaux fonds multilatéraux en santé, le Fonds mondial ou Unitaid. Mais alors que la fin du VIH, de la tuberculose et du paludisme était en ligne de mire, la France vient de baisser les bras. À l’heure où les États-Unis abandonnent leur rôle de leader mondial de la solidarité internationale, la France n’a pas su être à la hauteur de l’urgence. Emmanuel Macron a inscrit la santé mondiale dans les grandes victoires de ses mandats, auréolé du succès de la reconstitution du Fonds mondial à Lyon en 2019 ou de l’inauguration de l’Académie de l’OMS en 2024. Pourtant, il vient d’acter, par son silence complice, une baisse drastique de l’investissement en santé mondiale en coupant de près de 60 % la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. C’est la pire coupe de tous les pays donateurs, loin devant les États- Unis, le Royaume-Uni ou l’Allemagne. Mobilisés-es, nous refusons le silence Le président fait la sourde oreille à nos demandes répétées, à celles des parlementaires de tous bords et sape des années de progrès, en totale contradiction avec l’ambition affichée au One Health Summit. Face à ce refus du dialogue et l’amputation d’un milliard d’euros de la contribution française au Fonds mondial, le collectif d’organisations de la société civile que nous représentons ne lui laisse plus le choix d’ignorer nos revendications. Nous nous réunissons à Lyon pour rappeler avec bruit que cette décision est irresponsable et pourrait causer la mort de millions de personnes. Au nom des communautés les plus affectées par les maladies, de la sécurité sanitaire internationale et des principes fondamentaux de solidarité internationale, nous demandons l’attention du Président : la contribution française au Fonds mondial doit être rehaussée et les niveaux financiers de l’aide publique au développement en matière de santé doivent être assurés à la hauteur des ambitions affichées. Ce qui n’est pas fait aujourd’hui devra être payé au double demain. Aujourd’hui, la France a rendez-vous avec l’histoire, ne la laissons pas rester sur le banc. Télécharger le communiqué de presse
Certification des comptes 2024 de Coalition PLUS par le commissaire aux comptes
Temps de lecture : < 1 minuteLabellisée Don en confiance, Coalition PLUS publie chaque année ses comptes certifiés par un commissaire aux comptes indépendant. Télécharger les rapports 2024 du Commissaire aux Comptes : rapport de Coalition PLUS & fonds de dotation Téléchargez le rapport de Coalition PLUS Téléchargez le rapport du fonds de dotation