Temps de lecture : < 1 minuteCoalition PLUS publie chaque année le rapport moral de son Président. Télécharger le rapport
Certification des comptes 2023 de Coalition PLUS par le commissaire aux comptes
Temps de lecture : < 1 minuteLabellisée Don en confiance, Coalition PLUS publie chaque année ses comptes certifiés par un commissaire aux comptes indépendant. Télécharger les rapports 2023 du Commissaire aux Comptes : rapport de CIS & fonds de dotation Téléchargez le rapport de Coalition PLUS Téléchargez le rapport du fonds de dotation
[Rapport] Projet pilote Tagg Picc – Documents de Capitalisation
Temps de lecture : < 1 minuteLe projet pilote Tagg Picc (le nid de l’oiseau en wolof) s’inscrit dans l’adaptation du programme Gundo- So (ARCAD Santé PLUS, Mali) pour répondre aux besoins des jeunes vivant avec le VIH au Sénégal. Ce projet est porté, depuis 2022, par un consortium comprenant le Réseau Convergences Jeunes (Sénégal), l’Institut de recherche pour le développement (France), ARCAD Santé PLUS (Mali), Coalition PLUS et l’Université de Lyon 2. La mise en œuvre du projet s’est articulée autour de trois grandes étapes : Adaptation des rencontres d’accompagnement et des outils d’animation au contexte des jeunes Sénégalais·es (Juin 2022 – Juin 2023) ; Formation à l’animation des rencontres et entraînement entre pairs animateurs·rices (Juillet – Août 2023) ; Mise en place des rencontres d’accompagnement (Septembre – Novembre 2023). Grâce au succès de l’intervention et compte tenu des demandes, une deuxième série de rencontres d’accompagnement a été mise en place à partir de février 2024. Dans ce cadre, l’équipe du Pôle Capitalisation de Coalition PLUS a analysé, documenté le processus d’adaptation, tout en soutenant l’apprentissage collectif par des méthodes telles que des sessions de retour d’expériences, l’identification des « changements les plus significatifs », des exercices participatifs comme les « After Action Reviews » et « Le fleuve de la vie », ainsi que des entretiens individuels et collectifs et deux ateliers de capitalisation. Quatre documents de capitalisation ont été produits et sont téléchargeables ci-dessous. Compétences des animatrices dans l’accompagnement du programme Gundo-So : Télécharger Infographie illustrant les adaptations pour l’accompagnement de la gestion du statut sérologique entre pairs : Télécharger l’infographie Démarche globale d’adaptation du projet avec un focus sur les adaptations de Gundo-So pour Tagg Picc au Sénégal : Télécharger le rapport Télécharger la ficher synthétique
Dépistage communautaire démédicalisé : bonnes pratiques et guide de formation
Temps de lecture : 2 minutesTélécharger le guide Par Bintou Dembele-Keita, Amira Herdoïza, Naoual Laaziz, Jeanne d’Arc Kabanga et Annette Ebsen Treebhoobun, Coordinatrices de Plateforme et administratrices de Coalition PLUS D’après l’ONUSIDA, en 2021 5,9 millions des 38,4 millions de personnes vivant avec le VIH ne connaissent pas leur statut sérologique (15 %). Ces données nous rappellent toute l’importance du dépistage qui constitue la porte d’entrée vers la prise en charge en cas de découverte de séropositivité. Dépister, c’est ainsi permettre aux personnes vivant avec le VIH de bénéficier d’un traitement qui, s’il est bien pris, leur garantit une espérance et une qualité de vie comparables à celles des personnes non infectées. Dépister, c’est aussi impacter la dynamique épidémiologique en réduisant la charge virale des personnes prises en charge jusqu’à l’indétectabilité, de telle manière qu’elles ne transmettent plus le VIH. Dans nos pays, à travers tout le réseau de Coalition PLUS, les épidémies sont majoritairement concentrées parmi des populations spécifiques qui sont particulièrement exposées au VIH en raison de facteurs cumulés de vulnérabilité. C’est le cas des travailleurs.euses du sexe, des hommes ayant des relations homosexuelles ou des usagers.ères de drogues. Aux pratiques sexuelles ou de consommation de produits psychoactifs s’ajoutent des facteurs de vulnérabilité sociale, comme la criminalisation, la stigmatisation et les discriminations, qui poussent les personnes dans la clandestinité et les éloignent des centres de prise en charge. À cela s’ajoute la difficulté de mettre en place des politiques de santé publique efficaces pour parvenir à toucher les personnes éloignées du soin. Face à ces enjeux, les associations communautaires ont su apporter une réponse adaptée depuis plus d’une décennie déjà : le dépistage communautaire démédicalisé. Assuré par des pair éducateurs.rices issus.es des communautés, avec qui ils et elles entretiennent une relation de confiance et de proximité, le dépistage communautaire se déploie au-devant des personnes, directement sur leurs lieux de sociabilité. À travers nos réseaux et nos Plateformes sous-régionales, nous avons pu décupler cette force communautaire en organisant des dizaines de formations bénéficiant à des centaines de pair éducateurs.rices à travers le monde. Dans les différents programmes que portent les Plateformes, nous constatons que nos associations parviennent à dépister des milliers des personnes quasi exclusivement issues des populations vulnérables, et dont près d’un tiers ont recours au dépistage pour la première fois. Plus récemment, avec l’avènement des tests de dépistage rapide combinés, on peut désormais dépister aussi les hépatites virales et les autres IST. Enfin, dans les pays dont les systèmes de santé sont particulièrement fragiles, partager les tâches aux non-soignants.es démultiplie les efforts et soulage le corps médical en palliant le manque de médecins. À travers ce guide standard de formation au dépistage communautaire démédicalisé, nous avons souhaité partager et diffuser l’expertise développée par les réseaux et Plateformes de Coalition PLUS. Destiné aux chargés.es de programme de prévention qui souhaitent former leurs équipes de pair éducateurs.rices, ce guide standard fait la synthèse des différents guides utilisés dans nos Plateformes et réseaux, au cours de leurs activités de renforcement de dispositifs de dépistage. Par ailleurs, la contribution communautaire à la lutte contre le VIH n’est pas toujours reconnue à la hauteur de son efficacité. C’est pourquoi nous avons souhaité accompagner ce guide de différents exemples de réussites illustrant à différents niveaux la mise en œuvre du dépistage communautaire dans le réseau de Coalition PLUS. Télécharger le guide
Rapport d’activité 2022
Temps de lecture : < 1 minuteCoalition PLUS publie chaque année son rapport d’activité, afin de donner au public une information claire et synthétique sur notre organisation, son action et l’utilisation de ses fonds. Télécharger le rapport d’activités Download the annual report
Egypte : l’engagement d’Al Shehab auprès des femmes vulnérables face aux infections du VIH
Temps de lecture : 2 minutesEn 2023, l’Égypte participait pour la deuxième fois à la Semaine Internationale du Dépistage, un moment important pour mettre en lumière les défis du pays face à l’épidémie. Cet article met en avant le travail d’Al Shehab auprès des femmes égyptiennes les plus vulnérables au VIH faisant ainsi mieux connaître leur réalité. Crédit photo : Mobarak Saad (Al Shehab) Fondée par Reda Shurky, ardente défenseuse des droits des femmes, l’association vise à améliorer leur statut social, leur accès à la santé et leur situation économique, contribuant donc à réduire les nouvelles infections. La situation du VIH/sida en Egypte L’Égypte, pays le plus peuplé du Moyen-Orient, compte une population de 102,3 millions d’habitants. Bien que la population générale égyptienne ne soit pas autant touchée par l’épidémie que certains pays voisins, le VIH/sida n’en est pas pour autant éradiqué. Environ 30 000 personnes vivent avec le VIH en Égypte, dont 20 000 connaissent leur statut et 12 000 sont sous traitement. Le soutien essentiel d’Al Shehab auprès des femmes égyptiennes En 2023, dans le monde, il y a plus de femmes (54%) qui vivent avec le VIH que d’hommes. De toutes ces infections, entre 20 et 25% sont directement attribuables à des violences sexuelles et de genre. La féminisation de l’épidémie de VIH n’est pas un phénomène nouveau et ne touche pas que l’Egypte. Crédit photo : Mobarak Saad (Al Shehab) Pourtant, le terrain égyptien est parsemé d’embûches pour les femmes : normes sociétales défavorables, inégalités entre les sexes, dépendance économique, discrimination institutionnalisée dans les lois, etc. les rendent particulièrement vulnérables et les exposent à des niveaux élevés de stigmatisation et de discrimination en cas d’infection. D’un soutien psychologique à un véritable foyer Les actions menées par Al Shehab sont donc cruciales comme en témoigne cette femme vivant avec le VIH. C’est son mari, toxicomane à l’époque, qui lui a transmis le VIH. Aujourd’hui, elle raconte comment Al Shehab l’a aidée à aller de l’avant : “Avant, je n’avais aucune idée de ce qu’était le VIH et de la façon de vivre avec. Al Shehab fournit de nombreux services, mais le plus important pour moi a été le soutien psychologique. Au début, j’y participais en tant que bénéficiaire, mais maintenant je m’implique dans l’association pour aider les autres. Al Shehab est comme une maison pour moi. Lorsque les choses deviennent difficiles, nous avons besoin de sécurité. C’est la définition que j’ai d’un foyer ! Ma vie a totalement changé après l’infection.” Témoignage anonyme Après le sevrage de son mari, ils ont recueilli Fatma, une enfant vivant avec le VIH. “Fatma est une enfant vivant avec le VIH. Elle a eu une vie assez difficile, elle a été rejetée par tout le monde après la mort de ses parents, mais elle illumine notre vie. Le VIH est gérable, tant que nous prenons nos médicaments à temps. Nous ne nous victimisons pas, nous sommes de loin une famille normale, et nous allons tout faire pour.” Témoignage anonyme La lutte contre le VIH/sida en Égypte est un défi complexe, mais des organisations telles que Al Shehab travaillent à protéger et autonomiser les femmes. Ces dernières, malgré les obstacles, trouvent refuge et espoir au sein de l’association. Je fais un don
Télémédecine en Équateur : d’une initiative née de la Covid-19 à un service de santé essentiel
Temps de lecture : 2 minutesEn réponse au confinement lié à la pandémie de Covid-19, Kimirina, partenaire de Coalition PLUS en Équateur, a mis en place un système de télémédecine, permettant un suivi médical virtuel. Cette initiative s’est révélée particulièrement efficace, offrant un suivi exemplaire, dans 22 des 24 provinces du pays, notamment dans les régions éloignées. La situation du VIH en Équateur L’épidémie de VIH en Équateur touche principalement les populations clés, telles que les HSH, les femmes transgenres et les travailleuses du sexe. Malgré des taux d’infection à VIH significatifs, l’association a joué un rôle crucial dans l’inversion de cette tendance. En comparaison d’autres pays de la région, comme la Bolivie, l’Équateur se distingue par une diminution des nouveaux cas. Source : ONUSIDA (Octobre 2019) La contribution de Kimirina dans la lutte contre le VIH/sida Depuis ses débuts, Kimirina a été un acteur clé dans la lutte contre le VIH/sida en Équateur. En 2017, l’association a introduit le dépistage communautaire du VIH, marquant un tournant majeur. Innovant constamment, elle a lancé avec succès les programmes de PrEP (Prophylaxie pré-exposition) et de PEP (Prophylaxie post-exposition). Ces initiatives ont été adoptées dans les politiques de santé publique par le Ministère de la Santé, soulignant l’influence positive et l’efficacité de l’association sur le terrain. En 2022, 36 835 personnes ont été testées au VIH, 708 sont sous PrEP et 358 reçoivent un traitement antirétroviral. La télémédecine, une réponse au confinement de la Covid-19 L’année 2020 a été marquée par la pandémie de COVID-19 et les confinements imposés par les États ont limité l’accessibilité des services de santé liés au VIH/sida. En réponse, Kimirina a développé une plateforme de télémédecine, permettant la fourniture à distance de services de PrEP, de PEP et d’autres soins essentiels. Cette initiative a permis de toucher 22 des 24 provinces du pays, en particulier les régions éloignées. La télémédecine, un service à part entière de l’offre santé La télémédecine, initialement une réponse à la pandémie, est devenue un service à part entière de notre association partenaire équatorienne. Ses avantages indéniables, tels que la réduction des temps d’attente et la possibilité de se connecter depuis n’importe où, ont un impact positif sur la vie quotidienne et économique des bénéficiaires, notamment en réduisant les coûts de transport pour les personnes vivant dans des zones rurales. Amira Herdoiza, Directrice exécutive de Kimirina, souligne que ce système est destiné aux activités préventives, nécessitant un examen physique en personne en cas de besoin. En 2022, 2 054 personnes ont bénéficié des services de télémédecine. Les chiffres témoignent de l’impact positif du dispositif de télémédecine qui s’est révélé efficace pour surmonter les défis de la pandémie de COVID-19. Il s’inscrit aujourd’hui durablement comme un nouvel outil de l’offre de services de santé. Je fais un don
Lancement de la 4ème Semaine Internationale du Dépistage à Kuala Lumpur, en Malaisie
Temps de lecture : 2 minutesDu 20 au 26 novembre 2023 se tiendra la quatrième édition de la Semaine Internationale du Dépistage. Cette année, le lancement aura lieu à Kuala Lumpur (Malaisie), et sera organisé par Malaysian AIDS Council (MAC), partenaire de Coalition PLUS en Malaisie. Cette journée sera aussi marquée par le déploiement officiel du réseau de Coalition PLUS en Asie du Sud-Est avec de nouveaux partenaires significatifs en Inde, en Indonésie et en Thaïlande. La Semaine Internationale du Dépistage, pilier de la santé publique mondiale En seulement trois éditions, la Semaine Internationale du Dépistage s’est imposée comme la plus vaste opération de dépistage à l’échelle mondiale avec 53.919 réalisés lors de la précédente édition. Les tests couvrent un large éventail de maladies, notamment le VIH, les hépatites virales B et C, la syphilis, certains cancers comme celui du col de l’utérus ou le cancer anal, ainsi que d’autres infections sexuellement transmissibles. Coalition PLUS étend son réseau en Asie du Sud-Est Pour cette quatrième édition, la Malaisie a été choisie comme pays hôte pour le lancement de cet événement majeur. En parallèle, Coalition PLUS y dévoilera officiellement son extension dans la région d’Asie du Sud-Est. Stanislas Mommessin, Responsable des Partenariats chez Coalition PLUS, explique : “Pour l’édition 2023, MAC a été choisie sur la base d’une proposition très originale de double évènement : le lancement de la SID bien entendu, mais également le lancement du réseau de Coalition PLUS en Asie du Sud-Est dont il assurera la coordination d’autre part”. Stanislas Momessin L’extension de Coalition PLUS en Asie du Sud-Est représente une avancée majeure dans la lutte contre le VIH/sida et les hépatites dans la région. Anu Karunanithy, Directrice générale de MAC et membre du Conseil d’Administration de Coalition PLUS, souligne l’importance de cette collaboration : “Le fait d’avoir Coalition PLUS à nos côtés est une excellente nouvelle pour les organisations communautaires d’Asie. Grâce à cette nouvelle collaboration, nous aurons accès à l’expertise technique du réseau, à des conseils en termes de plaidoyer politique et surtout, à des ressources financières afin de mener à bien des programmes essentiels de dépistage, de prévention et de traitement du VIH, des IST, de la tuberculose et de l’hépatite C pour les personnes les plus vulnérables ”. Anu Karunanithy En Malaisie, 40 % des diagnostics positifs au VIH se font à des stades avancés La Malaisie, tout comme d’autres pays de la région, est confrontée à des défis persistants dans la lutte contre le VIH/sida. La marginalisation de certaines populations a créé des obstacles à l’accès aux services de prévention, de traitement et de soins du VIH. Ceci a pour conséquence « qu’environ 40 % des Malaisiens sont testés pour le VIH à un stade tardif de l’infection, ce qui signifie qu’ils ne bénéficient pas des avantages d’un diagnostic et d’un traitement précoces « , précise Anu. Par ailleurs, un autre défi majeur pour le pays réside dans l’augmentation du taux d’infection du VIH par voie de transmission sexuelle. Aujourd’hui, cela représente près de 95 % des nouvelles infections en Malaisie. Le gouvernement malaisien, de part un conservatisme social et religieux, a limité l’éducation sexuelle et les messages de prévention autour du VIH et des IST. Enfin, l’adoption de la PrEP parmi les populations clés, en particulier les personnes transgenres, reste faible avec un taux d’abandon élevé dû à une désinformation et à l’absence de consultation régulière dans les services de santé adéquats. Le recul de l’épidémie en Malaisie, ainsi qu’en Asie du Sud-Est, passera par les efforts continus en matière de lutte contre la stigmatisation, d’éducation du public, de sensibilisation des populations clés et de promotion des services de santé communautaires. Je fais un don
La deuxième édition du Sidastream à nouveau un succès
Temps de lecture : 2 minutesLa deuxième édition du Sidastream, streaming caritatif organisé par huit streamers Twitch, s’est achevée aux alentours de minuit le dimanche 5 novembre. Cette année, l’événement a généré un total de 4 400,28 euros en dons en soutien à la lutte contre le VIH/sida et aux actions du réseau Coalition PLUS. Cette somme représente une augmentation de 35 % par rapport à la précédente édition. Une nouvelle réussite pour cet événement de streaming caritatif Le Sidastream #2 s’est clôturé dans un mélange de joie et de fatigue sur les chaînes des différents streamers engagés. Tout au long du week-end, ces derniers ont mobilisé leur propre communauté de viewers pour soutenir la lutte contre le VIH/sida grâce à des dons. Si l’objectif premier du Sidastream est de collecter de fonds, il constitue également une occasion essentielle de sensibiliser et d’informer un public diversifié. Il rappelle l’importance de la lutte contre l’épidémie de VIH/sida aux jeunes générations et la contribution que chacun peut y apporter. Une opportunité unique de toucher de nouveaux publics Un moment marquant du Sidastream #2 a été à nouveau la participation de Vincent Leclercq, Directeur général de Coalition PLUS, qui a répondu en direct aux questions des viewers sur le VIH/sida et les actions du réseau de Coalition PLUS à l’international. Dès le début de l’interview, il a exprimé son enthousiasme pour l’événement en soulignant son intérêt personnel pour les nouvelles technologies et le potentiel d’interaction avec de nouveaux publics. Il a déclaré : « J’ai toujours eu un goût pour tout ce qui touche au numérique en général, j’aime les nouvelles technologies, car cela permet des interactions avec de nouvelles personnes, via de nouvelles modalités d’échange et ainsi, toucher de nouveaux publics que nous ne touchons pas forcément avec nos actions de terrain ou nos réseaux sociaux plus traditionnels. » Les questions posées au cours de l’interview ont été riches et variées, couvrant des sujets allant de la prévention pratiquée par l’association à la fréquence des tests de dépistage. Revivez le live [Replay] Rendez-vous en 2024 ? Après deux éditions couronnées de succès, le Sidastream en envisage déjà une troisième en 2024. Avec une équipe de streamers en constante expansion, passant ainsi de 4 à 8 en l’espace d’une année, l’objectif est de continuer à faire vivre l’événement.
Certification des comptes 2022 de Coalition PLUS par le commissaire aux comptes
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