Taxe Robin: plus d’excuses !Taxe Robin: plus d’excuses !

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La France est en situation de taxer les transactions financières de manière unilatérale. D’après le FMI (1), de nombreux pays l’on déjà introduite: Grande-Bretagne, Suisse, Taiwan, Brésil, Afrique du Sud… Ces taxes présentent des rendements très élevés : 4 milliards d’euros par an en Grande-Bretagne, 10 milliards au Brésil. Malgré le caractère unilatéral de ces taxes, ces pays n’ont subi aucune perte de croissance ni perte de business financier. Rien n’empêche donc la France de rejoindre des maintenant le club des pays taxant les transactions financières.

Il y a en effet urgence à taxer la spéculation financière. Dans les pays les plus pauvres, la crise se compte non pas en perte de triple A, mais en pertes de vies humaines. Le 25 novembre dernier, le Fonds mondial anti-sida a annoncé l’annulation de ses financements prévus pour 2011, faute de contributions financières suffisantes de la part des pays riches. Or, de ces financements dépendaient la prise en charge de 500 000 malades du sida vivant dans des pays pauvres. Au Sud, la crise financière tue.

Face à l’urgence à taxer – pour le Sud et pour la France – AIDES et Coalition PLUS appellent Nicolas Sarkozy à adopter, avant la fin de son mandat, en France, une taxe sur les transactions financières similaire à celles existants déjà au Royaume-Uni ou au Brésil. Le gouvernement doit œuvrer en ce sens dès janvier, par exemple en soutenant la disposition fiscale adoptée par le Seénat le 21 novembre 2011 (2). Contre la crise financière et l’hécatombe du sida, nous ne voulons plus d’excuses.

(1) Rapports du FMI de mars et aout 2011 : http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2011/wp1154.pdf (mars 2011)

https://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2011/wp11185.pdf (aout 2011)

(2) Amendement TTF du Sénat : http://www.senat.fr/amendements/2011-2012/106/Amdt_I-206.html

La France est en situation de taxer les transactions financières de manière unilatérale. D’après le FMI (1), de nombreux pays l’on déjà introduite: Grande-Bretagne, Suisse, Taiwan, Brésil, Afrique du Sud… Ces taxes présentent des rendements très élevés : 4 milliards d’euros par an en Grande-Bretagne, 10 milliards au Brésil. Malgré le caractère unilatéral de ces taxes, ces pays n’ont subi aucune perte de croissance ni perte de business financier. Rien n’empêche donc la France de rejoindre des maintenant le club des pays taxant les transactions financières.
Il y a en effet urgence à taxer la spéculation financière. Dans les pays les plus pauvres, la crise se compte non pas en perte de triple A, mais en pertes de vies humaines. Le 25 novembre dernier, le Fonds mondial anti-sida a annoncé l’annulation de ses financements prévus pour 2011, faute de contributions financières suffisantes de la part des pays riches. Or, de ces financements dépendaient la prise en charge de 500 000 malades du sida vivant dans des pays pauvres. Au Sud, la crise financière tue.
Face à l’urgence à taxer – pour le Sud et pour la France – AIDES et Coalition PLUS appellent Nicolas Sarkozy à adopter, avant la fin de son mandat, en France, une taxe sur les transactions financières similaire à celles existants déjà au Royaume-Uni ou au Brésil. Le gouvernement doit œuvrer en ce sens dès janvier, par exemple en soutenant la disposition fiscale adoptée par le Seénat le 21 novembre 2011 (2). Contre la crise financière et l’hécatombe du sida, nous ne voulons plus d’excuses.
(1) Rapports du FMI de mars et aout 2011 : http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2011/wp1154.pdf (mars 2011)

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